Publi-interview franchisé

D. Botella (El Rancho) : « Grâce à l’enseigne, je suis un véritable chef d’entreprise qui manage 18 personnes »

2011-12-19T09:46:00+02:00

19.12.2011, 


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Didier Botella, 48 ans, a réalisé le rêve d’une vie avec son épouse et leurs deux enfants. Ils ont choisi de s’installer à Perpignan, et ont ouvert leur restaurant Tex-Mex El Rancho à Rivesaltes (66), le 09 septembre 2009.

Didier Botella et son épouse
Crédits photo : DR
Didier Botella et son épouse, franchisés El Rancho.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Mon épouse et moi habitions dans l’Ain avec nos deux enfants. J’étais responsable Qualité dans une entreprise basée à Oyonnax, la capitale du plastique. Lassés de la région et du climat, nous avons quitté nos fonctions respectives pour venir nous installer au soleil. Mon épouse a occupé successivement différents emplois, et j’ai moi-même travaillé au sein d’un point de vente Intermarché. Les gérants qui dirigeaient le magasin se sont séparés, et je ne souhaitais pas poursuivre mon activité avec le futur repreneur. Ma femme et moi avons, alors, eu l’idée d’investir dans notre propre point de vente, et nous avons ouvert en franchise une supérette SPAR, en 2000. En parallèle, adhérent à la Fédération Française de la Franchise, je recevais des mails publi-promotionnels, et je restais en veille, jusqu’au moment où mon épouse et moi avons découvert l’enseigne El Rancho, en août 2005, qui nous a totalement séduits.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Au sein du groupe Casino, duquel dépend l’enseigne SPAR, nous étions suivis par des professionnels de la distribution alimentaire, qui portaient un œil neuf à chaque passage dans notre magasin, alors que nous étions quotidiennement la tête dans le guidon. Nous avions donc déjà expérimenté les avantages du système lorsque nous nous sommes rendus en novembre 2005 au Salon de la franchise à Marseille, où nous avait convié Alain Nicolas, le Directeur du développement pour El Rancho. Cette visite nous a permis de découvrir l’un des restaurants de la chaine, déjà ouvert à Plan-de-Campagne (13).

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

La question du choix de l’enseigne ne s’est pas posée. Emballés par le look et le concept des restaurants El Rancho, mon épouse et moi avons tout misé sur cette enseigne. Et, alors que nous étions plus de 500 personnes réunies à l’occasion des conventions annuelles de Casino, la chaine El Rancho nous est apparue à taille humaine, animée par des dirigeants très accessibles, qu’il s’agisse de Laurent Caraux, le PDG, ou d’Alain Nicolas.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je pense que notre ténacité et notre motivation l’ont emporté, au cours des quatre années qui ont précédé l’ouverture de notre restaurant. Sur Perpignan, l’activité économique est essentiellement axée sur l’immobilier, l’hôtellerie, et la grande distribution. Nous étions intéressés par le secteur Sud de la ville, mais aucun emplacement ne convenait, alors que la zone Nord de Perpignan se développait. Il s’est ainsi passé presque deux années entre la vente du magasin SPAR et la fin de la construction de notre nouveau restaurant. La crise de 2008 est survenue, et les banquiers faisaient marche arrière pour l’octroi du prêt, malgré le soutien de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Perpignan, et celui de l’Union Pour les Entreprises, convaincue du potentiel de création d’emplois qui serait généré par notre nouvelle activité. Mon épouse a alors témoigné de nos difficultés de création auprès de la radio RMC, et le Ministre en charge des PME, Hervé Novelli, a orienté notre dossier vers la structure d’accompagnement Oséo. En parallèle, Alain Nicolas a toujours soutenu notre candidature et notre dossier financier.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

La formation initiale de quatre mois et demi sur Paris est incontournable. Elle est basée sur la gestion d’un restaurant, et le métier en salle et en cuisine. Ceci étant, lorsqu’on obtient le permis de conduire, on n’a pas pour autant la maîtrise du véhicule, et j’ai ensuite fait mes armes sur le tas. Nous avons été très bien suivis sur le terrain durant trois semaines, avant et après l’ouverture du restaurant. Toutes les fonctions ont été doublées, et chaque accompagnateur El Rancho n’est parti que lorsque nous avons été suffisamment autonomes sur le métier concerné.
Au quotidien, l’enseigne est très réactive, et j’obtiens généralement une réponse dans l’heure qui suit l’envoi d’un mail, et au plus tard dans les 24 heures. Sachant que je ne possède aucune expérience marketing, j’apprécie de suivre les rouages sans avoir à y ajouter quoi que ce soit. La carte est renouvelée tous les six mois, les offres promotionnelles sont agencées, la négociation tarifaire est réalisée en amont. Pour gérer mon restaurant, j’utilise toutes les matrices de gestion qui sont mises à ma disposition. Aujourd’hui, grâce à l’enseigne El Rancho, je suis un véritable chef d’entreprise qui manage 18 personnes au total. Chez Spar, nous n’étions que trois.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Je n’ai absolument aucun regret. J’ai fait ce que je voulais faire. Ma femme et moi adorons ouvrir notre restaurant le matin. Il s’agit d’une véritable expérience humaine, très positive. Et bien que notre établissement soit ouvert sept jours sur sept, et que j’y sois présent quotidiennement, mon entrainement de course à pied, à raison de quatre séances hebdomadaires, n’en a jamais pâti.

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