Publi-interview franchisé

O. Spelle (Easy Cash) : « Le fait d’être bien formé me permet de réussir au quotidien »

2012-04-03T08:58:00+02:00

03.04.2012, 


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Depuis décembre 2010, Olivier Spelle, 54 ans, est franchisé de l’enseigne Easy Cash spécialisée en achat-vente de produits d’occasion. Installé à Sainte-Geneviève-des-Bois (91), l’ancien directeur des opérations a réussi, la première année, à se classer deuxième du réseau sur 73 magasins et espère bien passer premier d’ici deux ans, notamment avec l’aide de son fils qui l’accompagne dans l’aventure.

Olivier Spelle
Crédits photo : DR
Olivier Spelle, franchisé à Saint-Geneviève des Bois (91).

Construction du projet


Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J’avais cette idée dans un coin de ma tête depuis longtemps, d’autant que j’ai eu la chance d’avoir des postes de direction durant toute ma carrière. J’ai 25 ans d’expérience de management opérationnel dans des enseignes de distribution et restauration. Mais au cours des dernières années, j’ai pu constater que, le pouvoir décisionnel remontait de plus en plus haut, dans les stratosphères. Je voulais redevenir mon propre patron, assumer mes décisions, ma politique. J’ai préféré mettre mon énergie dans un projet de créateur d’entreprise plutôt que dans la recherche d’un poste car, à plus de 50 ans, en France, la mission n’est pas aisée.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Au début, je ne voulais pas intégrer une franchise car à mes yeux, ce mode d’entrepreneuriat n’était pas synonyme d’autonomie. Je ne voulais pas rejoindre une enseigne dans laquelle le franchisé se contente d’appliquer la politique dictée par un franchiseur, et en être dépendant. Je pensais racheter une entreprise déjà existante, mais je suis tombé par hasard au Salon des Entrepreneurs sur la franchise Easy Cash. J’ai trouvé une enseigne qui me correspond. Je suis autonome et la franchise est là pour me soutenir.

Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’ai apprécié les valeurs de l’entreprise, les hommes et les femmes qui les composent. J’ai aussi trouvé le concept Easy Cash plus abouti que celui des concurrents et permettant de dégager un meilleur chiffre d’affaires, soit une augmentation allant de 30 à 40 %. De plus, Easy Cash ne vous lâche pas dans la nature : vous avez une vraie formation de près de 3 mois pour appréhender les spécificités de ce métier. Les franchiseurs sont tous gérants d’un ou de plusieurs magasins. Ainsi, ils s’appliquent en premier à eux-mêmes chaque décision. Enfin, ils ont une politique de développement à la fois cohérente et prudente, garantissant à tous de rester dans la dynamique du succès.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

J’ai d’abord convaincu le franchiseur grâce à mon parcours de directeur des opérations. Ensuite, chaque futur franchisé potentiel doit effectuer un stage d’observation de deux semaines dans un point de vente Easy Cash. Cela permet à la fois au franchiseur de vous évaluer et au futur franchisé de savoir s’il veut poursuivre l’aventure. Pour ma part, j’ai fait mon stage à Orléans, dans un des magasins de Jérôme Tauflieb, le président du réseau. A cette occasion, j’ai pu démontrer que je possédais certaines compétences pour réussir chez Easy Cash.

Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

La principale difficulté de notre métier, c’est de bien acheter. Le fait d’être bien formé aux achats me permet de réussir au quotidien. Par ailleurs, une base Intranet permet aux franchisés de comparer leurs performances, et ainsi de se rendre compte des axes d’amélioration. De plus, un animateur régional nous rend visite tous les deux mois et est à l’écoute de nos besoins. J’envoie également mes équipes à des formations organisées par la franchise. Pour finir, tous les franchisés se connaissent, chacun est prêt à aider et à donner des conseils.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Les bénéfices sont avant tout tous les supports que la franchise apporte aussi bien en termes de marketing, communication, formation qu’en outils de gestion. Parmi les contraintes liées à la franchise, j’ai du mal à en trouver, si ce n’est la perte progressive d’autonomie dans la gestion de mon budget communication. J’ai en effet transféré une partie de mon budget local vers le national. Mais il s’agit d’une décision commune qui permet de faire de la publicité en télévision cette année.

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