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J. Escot (Easy Cash) : « Le concept Easy Cash a deux principales vertus : le prix et la garantie »

2013-10-10T08:30:00+02:00

10.10.2013, 


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Réseau de près d’une centaine de points de vente, Easy Cash poursuit son développement en misant sur ses forces : le prix et la garantie. Joris Escot, directeur du réseau, nous détaille son offre et sa stratégie.

Joris Escot, Easy Cash
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Joris Escot, directeur du réseau Easy Cash

Quelle est l’originalité de votre concept ?

Easy Cash a été créé en 2001 par 7 patrons de magasin d’achat-vente d’occasion qui se sont regroupés. D’ailleurs, ils portent encore aujourd’hui la double casquette de franchiseur et de franchisés, car ils continuent tous à exploiter des points de vente. Le concept repose sur le principe de l’achat et de la vente de produits d’occasion aux particuliers. Nous proposons différentes catégories de produits dans nos magasins : le multimédia (téléphonie, informatique, télévisions), le divertissement (jeux vidéo, consoles), les produits culturels (livres, BD, DVD), mais aussi les bijoux et la maroquinerie.


Quelle est la valeur ajoutée du concept par rapport au marché ?

Le concept Easy Cash a deux principales vertus : le prix et la garantie. L’achat d’occasion est un achat malin, nos clients se font plaisir en dépensant moins. De plus, ils peuvent avoir confiance en nos services puisque nous offrons une garantie d’au minimum trois mois sur tous nos produits, garantie qui peut être étirée jusqu’à deux ans à la demande. Cette confiance est importante en cas de casse mais aussi pour garantir la qualité des produits, par exemple dans la maroquinerie qui est un secteur touché par les problématiques de contrefaçon.


Quels sont les points-clés de votre accompagnement ?

Avant même de signer un contrat avec Easy Cash, nous proposons aux candidats deux semaines de « validation » dans deux magasins différents du réseau. A la fin de ces deux semaines, nous faisons le point ensemble et nous décidons d’aller plus loin ou d’arrêter là. Si le candidat décide de continuer avec nous, il suit une formation de 16 semaines au minimum dans un magasin du réseau. Pendant cette formation, il occupe l’ensemble des postes du magasin, se forme aux différents produits, au système d’achat et d’estimation de biens, au système informatique. Le dernier tiers est consacré à la gestion d’équipe, du point de vente et de la sécurité. De plus, nous formons tous les futurs collaborateurs pendant 2 à 6 semaines. Nous avons aussi des modules de formation continue : une centaine au total, auxquels peuvent s’inscrire les franchisés comme leurs salariés. Ces modules sont gérés par EasyFormation, notre centre agréé, qui prélève 1 % de la masse salariale de chaque magasin (contre les 0,4 % règlementaires). Cela représente un budget d’environ 180 000 euros dédié à la formation.
Au-delà de la formation, nous aidons le candidat en amont de son projet, afin d’optimiser ses chances de réussite. Nous avons la capacité de livrer « clés en main » le local du franchisé : de la recherche à la validation du local jusqu’aux travaux et à l’aménagement, en passant par la mise en rayon et même le plan marketing local.

Quel bilan faites-vous de l’année écoulée et quelles sont vos perspectives de développement ?

Nous comptons actuellement 92 magasins Easy Cash dans toute la France, et nous devrions en totaliser 97 à la fin de l’année. Nous nous apprêtons à ouvrir 3 succursales dans les villes de Troyes (10), Agen (47) et Montévrain (77). C’est nouveau pour Easy Cash qui ne se développait qu’en franchise jusqu’à maintenant. Nous avons décidé d’ouvrir en propre car nous avions des opportunités dans ces villes. Cela nous permettra aussi de faire des tests en termes de produits comme de marketing, avant d’étendre au réseau si les résultats sont probants. Jusqu’à aujourd’hui, les tests étaient réalisés dans les magasins des fondateurs. Bien sûr, nous allons également poursuivre notre développement en franchise. Notre objectif est de maintenir le rythme d’une douzaine ou d’une quinzaine d’ouvertures par an. A terme, nous pensons que le marché pourrait supporter entre 200 et 250 magasins en France.
Côté innovations, nous avons mis en place plusieurs services nouveaux cette année. D’abord, nous avons lancé une centrale d’achats pour nos franchisés. En effet, le client a aujourd’hui beaucoup d’options pour revendre ou acheter des produits d’occasion. Il arrive parfois que les franchisés aient une pénurie de certains produits. Notre outil intranet leur permet de faire leur marché et de compléter leur gamme de produits grâce à la centrale. Ensuite, nous avons embauché un formateur, dont le rôle est d’enrichir le programme de nos formations et d’animer certains modules. Enfin, nous avons travaillé sur une 2e version du site marchand d’Easy Cash, qui sera en ligne en février 2014. Cette nouvelle version s’ancre dans notre stratégie d’accélération sur le web : notre souhait est de permettre à nos clients de vendre et d’acheter le maximum de produits possibles directement sur le site.


Quels profils recherchez-vous ?

Les franchisés Easy Cash viennent d’horizons professionnels très différents. Nous comptons dans nos rangs d’anciens assureurs, professeurs, cadres dirigeants, banquiers… Nous avons la chance d’exercer dans le secteur de l’occasion, qui permet de créer un lien affectif et de confiance avec nos clients. Bien sûr, il faut avoir des affinités avec la technologie, et aimer nos produits. Mais plus que tout, il faut être un commerçant : comme dans n’importe quel commerce, il faut beaucoup d’énergie pour être franchisé, pour animer ses équipes mais également renseigner ses clients tout au long de la journée.

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