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C. Ollivier (Domino’s Pizza) : « Je décide désormais de la politique sociale dans mon établissement »

2013-12-20T08:00:00+02:00

20.12.2013, 


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Christophe Ollivier, 38 ans, est fier d’avoir ouvert le 4 novembre 2013 son propre Domino’s Pizza à Marly-le-Roi (78), après avoir été salarié de l’enseigne durant neuf ans. Il y emploie une équipe de 17 collaborateurs.

Chistophe Ollivier, franchisé Domino's Pizza
Crédits photo : DR
Chistophe Ollivier, franchisé Domino's Pizza

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après deux BEP techniques, et un poste de chef de rayon à la FNAC, j’ai beaucoup voyagé. J’avais pour ambition d’ouvrir un restaurant à l’étranger. La restauration ne pouvant pas s’improviser, j’avais besoin d’expérience dans ce domaine. Une offre d’emploi chez Domino’s Pizza a attiré mon attention, et c’est ainsi que j’ai occupé les fonctions de manager, dans l’établissement du Chesnay (78), durant six ans. En 2010, j’ai activement participé à l’ouverture du point de vente de Saint-Germain-en-Laye (78), et j’ai supervisé les deux sites pendant trois ans. Cependant, j’avais le sentiment d’avoir fait le tour de mes fonctions. Je souhaitais être mon propre patron, afin de pouvoir décider en toute autonomie. Je voulais tout simplement prendre en main mon avenir. Avec l’aide de mon actuel associé, lui-même franchisé dans l’immobilier, je suis parti à la recherche d’un local dans les Yvelines, en vue d’ouvrir mon restaurant sous enseigne.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Mon expérience antérieure n’aurait pas suffi à m’ouvrir les portes des banques, sans la notoriété de Domino’s Pizza, qui jouit d’une très bonne réputation. Par ailleurs, la franchise permet d’intégrer un réseau, et de bénéficier du savoir-faire d’une enseigne. Seul, je n’aurais su m’orienter dans la multitude de normes et de démarches administratives liées à la création d’une entreprise dans le secteur alimentaire.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Je ne suis pas un franchisé-investisseur, et je m’implique beaucoup dans l’opérationnel. Je suis donc sensible à la qualité exceptionnelle des produits – et notamment de la pâte – fournis par Domino’s Pizza. Nous recevons toujours des produits frais et non congelés. Durant toute ma carrière, j’ai été épaulé par l’enseigne, qui a pour principal objectif de développer le chiffre d’affaires des franchisés, notamment depuis le rachat de Domino’s Pizza France en 2006 par le master-franchisé australien et néo-zélandais Domino’s Pizza Enterprises (DPE).


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Mon parcours salarié de neuf ans au sein de l’enseigne, et les résultats obtenus sur les deux établissements du Chesnay et de Saint-Germain-en-Laye plaidaient en ma faveur. Je savais de quoi je parlais. Durant toute cette période, le franchiseur et moi n’avions jamais été en conflit. Et, enfin, c’était pour moi une énorme opportunité de passer du statut salarié à celui de franchisé.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Le niveau d’investissement des consultants du pôle développement de l’enseigne m’a vraiment étonné ! Ils sont attentifs et passionnés, et se dépensent à 110 % pour ouvrir un point de vente qui n’est pas le leur. La négociation du bail pour mon local, situé au centre commercial Les Grandes Terres à Marly-le-Roi (78), a été difficile. Les consultants Domino’s Pizza m’ont accompagné dans mes démarches, et m’ont régulièrement téléphoné pour me relancer. Je me suis senti épaulé et rassuré. Pour la réalisation des travaux, l’enseigne m’a fourni une liste d’architectes et d’entreprises tous corps d’état, prêts à intervenir. Les deux surfaces dont je dispose (de 65m² en rez-de-chaussée et de 67m² en sous-sol) et l’agencement de mon point de vente ont été particulièrement optimisés avec l’aide des consultants. A la moindre question, je savais pouvoir téléphoner au siège de l’enseigne, afin d’obtenir une réponse rapide et efficace, et je ne me suis jamais senti isolé. Compte tenu de mon parcours, je n’ai pas suivi le cursus de formation. En revanche, j’ai envoyé plusieurs de mes 17 collaborateurs se former sur le terrain, au sein d’autres Domino’s Pizza.
Si je souhaite lancer une campagne marketing, j’obtiens sous huit jours le matériel publicitaire commandé au siège, avec un large choix de visuels, ce qui me permet d’être très réactif en fonction des ventes. De même, notre outil informatique, à l’utilisation très fluide, est bien optimisé, et permet de personnaliser nos offres en fonction des clients. Le système d’automatisation des commandes via Internet autorise également une grande flexibilité sur le poste d’hôtesse de caisse, au bénéfice de la préparation des commandes à emporter ou à livrer.
J’ai fait le choix de ne pas avoir de directeur, et j’ai souhaité embaucher du personnel sans expérience dans la restauration rapide, et donc sans habitudes professionnelles. Cette démarche favorise la motivation de mon équipe, et la promotion interne, car certains profils font réellement la différence, progressent rapidement, et restent ainsi en place plus longtemps.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

J’éprouve une grande satisfaction personnelle à avoir créé mon Domino’s Pizza, mais j’ai également fait l’expérience du rôle de maître d’œuvre, ce qui n’est pas évident pour un premier magasin. Cette création d’entreprise est l’aboutissement d’un projet, et je décide désormais de la politique sociale dans mon établissement, ce qui n’était pas le cas lorsque je n’étais que superviseur et que j’appliquais les décisions du franchisé. Mon personnel se donne à 100 %, et je les récompense en retour par un système de gratifications très personnalisé. Evidemment, mon investissement personnel est très important, 24H sur 24 et 7 jours sur 7, et ma compagne craignait le stress de cette nouvelle ouverture Domino’s Pizza. Je parviens cependant à me libérer pour aller chercher notre enfant à la maternelle, et je suis fier de l’amener dans mon propre restaurant. Lorsque j’aurai sorti mon premier bilan, j’envisage la création d’un second établissement.

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