Publi-interview franchisé

F. Stévenard (Del Arte) : « J’ai senti chez le franchiseur un vrai désir de succès commun »

2010-01-05T15:12:00+02:00

05.01.2010, 


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Issu de la restauration de luxe, Francky Stévenard s’est tourné vers la franchise Del Arte pour devenir son propre patron. Après la reprise du restaurant de Tours en 2005, il prépare l’ouverture d’un second établissement.

CONSTRUCTION DU PROJET

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

Titulaire d'un CAP cuisine et d'un bac technologique, j'ai commencé ma carrière au Ritz en Angleterre. Puis j’ai voulu troquer le nœud papillon pour une cravate. J’ai donc repris mes études à l’Institut de management hôtelier international pour repartir ensuite 10 ans à l’étranger. Ma carrière professionnelle chez Sodexo a été une excellente école : j’ai travaillé dans le milieu éprouvant des plateformes pétrolières in shore et off shore en Afrique et en Amérique latine. J’y étais chef de secteur chargé de l’hébergement et de la restauration. De retour à Paris, j’ai été embauché chez Avenance. Ce qui m’a appris à pratiquer une gestion plus fine dans un cadre mieux structuré. Avant de revenir dans l’hôtellerie de luxe à Bordeaux, et enfin Toulouse. Les désaccords ont fusé avec les directions. Ces deux expériences se sont soldées par des fins de périodes d’essai. J’ai alors décidé de me mettre à mon compte.


POURQUOI AVOIR CRÉÉ EN FRANCHISE ?

Dans le secteur de la restauration, l’emplacement est un facteur-clé de réussite. Je n’avais pas les ressources financières suffisantes pour me lancer en indépendant. Par ailleurs, il est rassurant d’avoir un partenaire pour être accompagné lors d’une première création d’entreprise. La franchise offre un cadre, une organisation qui permettent au porteur de projet de se focaliser sur le fond du métier. C’est aussi un excellent moyen de gagner de l’argent rapidement.

CHOIX DE L’ENSEIGNE

CE QUI VOUS A SÉDUIT CHEZ LE FRANCHISEUR ?

Après avoir identifié deux emplacements possibles pour me lancer à mon compte, je me suis renseigné sur plusieurs enseignes. A l’époque où je travaillais en restauration de luxe, un de mes fournisseurs m’avait parlé de Del Arte dont il connaissait trois franchisés. J’ai rencontré la tête de réseau en 2004 et le courant est tout de suite passé. J’ai senti chez le franchiseur un vrai désir de succès commun. L’enseigne a un fort potentiel et résiste bien en ce contexte de crise.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU LE FRANCHISEUR ?

Mon apport ne représentait que 13 % de l’investissement total ! J’ai mis en avant mon diplôme qui est très reconnu dans la profession et ma forte expérience commerciale doublée de solides notions de gestion. Ma passion pour le métier a compté. Tout comme la relation entre hommes. Nous partageons les mêmes valeurs morales. Mais ce que j’ignorais, c’est que le DRH de Del Arte était mon ancien DRH à Avenance ! Le franchiseur me connaissait donc déjà.

QUOTIDIEN DU FRANCHISE

COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE L’ENSEIGNE ?

J’ai suivi une formation initiale auprès du franchiseur. J’ai écourté la formation en salle car servir un client dans un restaurant de luxe ou un client dans une pizzeria relève de la même démarche commerciale. Je me suis concentré sur la partie technique et organisationnelle en cuisine car je savais que j’aurais peu de temps à consacrer à cette activité une fois l’entreprise lancée. Je me suis également rendu chez le franchisé Del Arte à Lyon pour découvrir le métier, la partie interne du concept. Aujourd’hui, j’ai à cœur de recevoir d’autres candidats entrepreneurs pour la transmission du savoir-faire. Le franchiseur joue la transparence en organisant cet échange d’expérience.


BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

Il faut être conscient avant de se lancer de l’énorme investissement personnel que réclame l’ouverture d’une restaurant. J’ai repris en novembre 2005 un restaurant Del Arte à Tours. C’était une bonne opportunité financière mais l’affaire était en perte de vitesse. L’établissement, techniquement très fatigué, était en vente depuis deux ans. Et l’équipe totalement démotivée. J’ai travaillé pendant deux ans 80 à 90 heures par semaine. Les 13 personnes de l’équipe initiale sont devenues les piliers du restaurant. J’ai même recruté 10 nouveaux employés. Résultat, nous avons quasiment doublé le chiffre d’affaires : de 800 000 à 1,53 million d’euros. Aujourd’hui, nous sommes prêts à lancer un deuxième établissement. Je compte l’ouvrir l’été prochain à Tours. Pour le troisième, je pourrai viser une seconde ville d’implantation.

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