Publi-interview franchisé

P. Prussak (De Neuville) : « Je n’ai qu’un regret, j’aurai dû me lancer deux ans auparavant »

2012-07-06T09:03:00+02:00

06.07.2012, 


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Franchisés de l’enseigne de chocolats français De Neuville à Cesson-Sévigné (35) depuis mars 2012, Pascal et Lyliane Prussak sont déjà satisfaits de leur nouvelle vie. Commerçants depuis des années, ils se réjouissent d’avoir fait le bon choix.

Pascal et Lyliane Prussak
Crédits photo : DR
Pascal et Lyliane Prussak, franchisés à Cesson-Sévigné (35)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J’ai toujours voulu m’installer à mon compte. Depuis 1978, j’étais motivé pour devenir mon propre patron. A cette époque, j’avais 18 ans. Aussi, avant de devenir franchisé, j’étais déjà à mon compte en tant que photographe. J’ai ouvert mon magasin de photo et de matériel photographique en 1993 dans le centre commercial Carrefour de Cesson-Sévigné. Mon épouse Lyliane, qui de son côté a été employée de banque pendant 20 ans, est venue travailler à mes côtés au magasin cette même année.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Pour changer d’activité et de secteur, nous pensions qu’il valait mieux passer par la franchise. D’autant que je connaissais déjà le système de la franchise, pour avoir travaillé pendant quatre ans dans une chaine photo franchisée. Enfin, deux de mes collègues photographes étaient déjà franchisés dans le secteur. Ils nous ont parlé de leur expérience et cela nous a séduits. Décidés, nous sommes allés à Franchise Expo Paris pour découvrir les différentes enseignes et par la suite, les responsables du Carrefour de Cesson-Sévigné nous ont mis en relation avec De Neuville, l’enseigne de chocolats français, et nous avons bien accroché.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Il manquait dans le centre commercial un magasin dédié à la vente de chocolats et Carrefour nous a conseillé de prendre le créneau. L’idée nous a plu. Nous avons eu l’occasion d’échanger avec plusieurs franchises du secteur. Certains ne nous ont pas biens accueillis. Ils ne nous ont pas pris au sérieux. Avec De Neuville, le courant est bien passé, ils nous ont fait confiance tout simplement. Par la suite, pour conforter notre choix, nous sommes allés voir d’autres franchisés De Neuville pour recueillir leur sentiment sur la franchise. Et nous n’avons pas changé d’avis.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Le franchiseur connaissait le centre commercial Carrefour de Cesson-Sévigné. Nous avions un bon emplacement et une expérience de 18 années dans le commerce. Les études de marché réalisées sur place montraient également que le projet tenait la route. En tant que photographe, nous avions également un bon fichier client que nous pouvions mettre à profit pour notre nouvelle enseigne. Enfin, le réseau était content que nous soyons en couple, d’autant que nous travaillons ensemble depuis déjà 18 ans.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Nous avons eu quatre semaines de formation pratique et théorique. Pour les travaux que nous avons dû réaliser dans la boutique, un architecte De Neuville est venu et avec son équipe, ils se sont occupés de tout, comme de trouver les bons artisans. Une fois le point de vente installé, une animatrice est venue un à deux jours en boutique pendant six ou sept semaines pour nous épauler. Comme nous sommes de nouveaux franchisés, nous recevons également de l’aide pour les commandes, d’autant que dès juin, nous effectuons les commandes pour Noël.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Nous avons beaucoup de travail de préparation en amont. Il faut tenir le rythme, mais au bout de trois mois, nous commençons à être rôdés. L’univers du chocolat est plus sympathique que celui de la photo : il s’agit d’un achat cadeau ou plaisir. Le secteur se révèle aussi plus lucratif. Nous effectuons de meilleures marges. Les débuts semblent très prometteurs, la clientèle se montre très satisfaite des produits et nous sentons un potentiel de développement important. Nous sommes heureux d’avoir choisi la franchise De Neuville un seul regret : nous aurions dû nous lancer deux ans auparavant.

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