Publi-interview franchisés

F. et X. Gante (De Neuville) : « Nous sommes très indépendants tout en se sachant soutenus sur les fondamentaux »

2013-06-24T08:45:00+02:00

24.06.2013, 


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Après un début de carrière dans l’univers de la finance, Fanny et Xavier Gante ont souhaité changer d’activité afin d’être plus en phase avec eux-mêmes. C’est par hasard, sur un salon dédié à la franchise que leur choix s’est arrêté sur De Neuville et ses chocolats. Quatre ans plus tard, ils ne regrettent en rien leur choix.

Fanny et Xavier Gante
Crédits photo : DR
Fanny et Xavier Gante, franchisés De Neuville.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateurs d’entreprise ?

Mon épouse et moi habitions la région parisienne. J’étais responsable informatique dans une société financière et ma femme gérant privé. Nous avions envie de changer de vie. L’opportunité de déménager en province et de changer de métier s’est alors présentée. C’était il y a quatre ans, en juillet 2009.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Nous voulions faire quelque chose à deux. Au départ, nous pensions créer une crèche privée mais c’était compliqué. En revanche, le commerce nous plaisait à tous les deux, de même que le système de la franchise qui apporte un soutien précieux et efficace. C’est toujours plus rassurant de se sentir entouré. Au départ, nous pensions nous installer à Rennes (35) mais le magasin de La Rochelle (17) était en vente. Nous avons alors décidé de racheter ce fonds de commerce. Il s’agit donc d’une reprise et non d’une création, avec un chiffre d’affaires et une clientèle déjà existante.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Nous avons eu le coup de cœur pour De Neuville au salon Franchise Expo Paris. Entre les pizzas et les services à la personne, nous avons « fondu » pour le chocolat ! Et ce pour trois raisons. D’une part, le chocolat est un produit magique qui procure du plaisir à celui qui l’achète, qui le mange ou qui l’offre. D’autre part, nous avons trouvé l’approche De Neuville très agréable et accueillante, avec un petit côté « maison familiale ». Enfin, le concept a fini de nous convaincre.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Les événements se sont enchaînés rapidement après ce salon. Nous avons passé une journée en immersion dans une boutique De Neuville. Au terme de cette journée, nous avons ressenti un contact très positif, de même que notre apport financier les a aussi beaucoup rassuré.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Le métier de chocolatier est plus complexe qu’il ne paraît car il demande une grande souplesse : réalisation des compositions, de la « sacheterie », coffrets, gestion des stocks… Nous avons suivi en amont une formation théorique de deux semaines suivie d’une formation pratique pendant deux semaines également au sein d’une succursale De Neuville. Le service marketing nous propose beaucoup d’idées quant à la publicité, la communication ou bien les grands événements pour lesquels offrir du chocolat reste une tradition : Noël, Pâques, la Saint Valentin,  la fête des mères ou des pères. C’est très appréciable d’avoir des personnes qui s’occupent de tout cela et qui nous apportent leur savoir-faire. En effet, le chocolat arrive en « vrac » de la chocolaterie, il faut alors le reconditionner dans divers contenants : sachets, boites, compositions… Mais De Neuville nous laisse une grande autonomie dans la gestion de notre magasin.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisés ?

Nous sommes très indépendants dans notre manière de travailler tout en se sachant soutenus sur les fondamentaux. La seule contrainte serait le rythme saisonnier de notre travail. L’essentiel de notre activité a lieu entre octobre et Pâques. En décembre, nous dormons quatre heures par nuit et travaillons 7 jours 7, malgré le renfort de l’équipe qui passe de 2 à 5 personnes. Aujourd’hui, nous n’avons aucun regret. Nous avons remporté un pari fou, celui de changer de vie et de passer de la finance au chocolat ! Nous avons développé le chiffre d’affaires qui est passé de 220 000 euros lors de la reprise à 300 000 euros. La fréquentation aussi a bien progressé, avec une moyenne de 10 000 tickets par an. Nous avons découvert une vraie passion : celle du commerce, du contact avec les clients. Aujourd’hui, nous aimerions nous développer dans la région.

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