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M. Wilhelem (Cuisinella) : « Faire évoluer mon entreprise rapidement grâce à un savoir-faire existant »

2012-09-25T08:23:00+02:00

25.09.2012, 


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Concessionnaire Cuisinella à Fresnes (94) depuis octobre 2011, Matthieu Wilhelem est satisfait de son choix. A 32 ans et après seulement un an d’exploitation, il pense déjà à ouvrir d’autres structures sous l’enseigne de cuisine.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?


J’ai toujours eu l’envie de pouvoir librement entreprendre et d’être à mon compte. Devenir créateur d’entreprise a ainsi été un choix réfléchi et un objectif, pour lequel je m’étais fixé un calendrier. Ma période de salariat devait me permettre d’acquérir assez d’expérience pour ensuite entreprendre. Aussi, après avoir été salarié dans une entreprise pharmaceutique, notamment en tant que commercial, pendant plusieurs années, j’ai eu le sentiment que le moment était venu de passer à autre chose et de mener ma barque autrement.


Pourquoi avoir créé en contrat de concession ?

Mon but était de pouvoir entretenir une relation étroite avec mon partenaire fabricant. Je voulais également un modèle qui me permette de garder plus d’indépendance. Aujourd’hui, j’ai un contrat d’exclusivité avec la tête de réseau. Celle-ci m’accompagne jusque dans la proposition d’une politique commerciale globale commune à l’ensemble des magasins concessionnaires, mais je reste indépendant. Créer en contrat de concession était aussi à mon sens la meilleure façon de faire évoluer mon entreprise rapidement, grâce à un savoir-faire existant.

Choix de l'enseigne


Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

Après avoir fait le tour des cuisinistes, l’enseigne Cuisinella s’est imposée à moi. L’importance donnée par l’usine à la qualité des produits m’a plu. J’ai été rassuré aussi, en tant que jeune créateur, par la formation dispensée. D’autant que Cuisinella s’occupe également de former mes salariés dans son propre centre de formation agréé. Enfin, en étant la plus ancienne dans son segment d’activité, la SALM (Société Alsacienne de Meubles), qui regroupe les enseignes Cuisinella et Schmidt, était à mon sens l’entreprise qui proposait le plus d’innovations. La marque s’inscrit dans l’avenir et me permet ainsi de m’y projeter également.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

De façon générale, j’ai réussi à prouver aux responsables du développement du réseau que j’étais en mesure de m’investir dans un projet d’envergure, de gérer le stress et d’avoir les compétences nécessaires pour gérer l’entreprise et ses salariés. En plus de certains atomes crochus, j’ai sans doute été percutant, tout comme eux aussi l’ont été vis-à-vis de moi : ce fut une entreprise de séduction réciproque.

Quotidien du concessionnaire


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Mes collaborateurs et moi-même avons une relation permanente avec le siège de l’enseigne. Nous avons des interlocuteurs privilégiés pour chaque univers, de la fabrication, en passant par le marketing, jusqu’aux produits. En tant que concessionnaires, nous sommes également épaulés par un responsable secteur. En outre, nous nous réunissons une fois par mois par région, afin d’échanger sur la façon d’améliorer toujours plus la qualité de la marque. Tout cela nous permet d’avoir du recul et de jeter un autre regard sur notre propre travail.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie ?

Créer et développer son entreprise demande beaucoup de travail, surtout les premiers mois. Mais désormais, je suis bien installé et le pari est réussi. Je fais corps avec un grand groupe national et international. J’ai fait le bon choix, et si c’était à refaire, je le referais sans hésiter. Mes résultats de vente dépassent le prévisionnel. Je songe donc maintenant avec impatience à l’opportunité d’ouvrir un deuxième magasin. Dans les années à venir, j’aimerais d’ailleurs en ouvrir plusieurs autres.

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