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B. Poretti (Cuisinella) : « Un choix qui me permet de concilier vie professionnelle et familiale »

2011-11-14T08:19:00+02:00

14.11.2011, 


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Marié et père de 2 enfants, Bruno Poretti, 43 ans, était en quête de stabilité professionnelle et familiale. Il s’est tourné vers l’enseigne Cuisinella pour entreprendre. En juillet 2009, il a relevé son pari en ouvrant un magasin à La Valette-du-Var (83).

Bruno Poretti
Crédits photo : DR
Bruno Poretti, concessionnaire Cuisinella

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Durant quinze ans, j’ai occupé différents postes de direction dans la grande distribution. Parallèlement, j’ai une formation en gestion et comptabilité. Tous les trois ans, j’étais amené à changer de ville, au gré des opportunités au sein de l’entreprise. A l’âge de 40 ans, j’ai eu envie de prendre en main mon destin afin de pouvoir allier vie professionnelle et vie familiale. Je ne me suis pas décidé tout de suite, il m’a fallu un peu de temps pour bien y réfléchir et penser ce que je voulais faire.


Pourquoi avoir créé en concession ?

Le système de la concession permet de se mettre à son compte tout en limitant les risques. Quelques-uns de mes anciens collègues l’avaient fait, j’ai donc beaucoup parlé avec eux pour me rassurer. J’en suis arrivé à la conclusion qu’entreprendre en prenant une concession de marque est à la fois rapide et sécurisant : il est toujours plus simple d’entreprendre en s’appuyant sur le savoir-faire de l’enseigne.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

Au départ, l’idée de créer dans l’univers de la cuisine n’était pas une évidence, d’autant que je n’étais pas familier de ce monde-là. J’ai arpenté les salons de la franchise et étudié toutes les nouvelles possibilités qui relevaient de mes compétences. C’est un peu par hasard que je me suis arrêté sur le stand de Cuisinella : plus que le concept, j’ai été attiré par l’identité de l’enseigne (entreprise familiale, française, dynamique…) La plupart de mes interlocuteurs m’ont alors conforté dans le choix de cette marque. J’avais en face de moi un ensemble d’éléments qui correspondaient à ce que je voulais faire.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

J’avais besoin de me sentir en confiance avec l’enseigne, peu importe que je plaise ou non. Je répondais aux critères de Cuisinella par mes expériences en gestion, commerce et management. Je suppose que la maîtrise de tous ces aspects, acquise lors de mon ancienne profession a rassuré l’enseigne. Mais il faut d’abord être convaincu de vos capacités à mener à bien votre projet d’entrepreneuriat.

Quotidien de l’adhérent

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

J’ai suivi une formation de plusieurs mois, en théorie comme en pratique. Il est important de trouver une enseigne qui facilite l’application de la théorie en magasin. Chez Cuisinella, la formation est le pilier de la réussite. Le produit, mais également la technique de vente sont enseignés, tous les outils nécessaires sont à disposition. Je travaille en direct avec la tête de réseau. Naturellement, cela suppose des bases solides dans le management et le commerce.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie ?

J’ai opté pour un choix professionnel qui me permettait de concilier famille et travail. Aujourd’hui, ma famille savoure cette stabilité. Mon esprit est plus libre et je dispose d’une vraie énergie positive. J’ai beaucoup gagné sur l’aspect humain. Les contraintes sont plutôt d’ordre technique : les difficultés de recrutement pour trouver de bons vendeurs, les lourdeurs administratives ou de délai lors de la création… En tant que dirigeant, le stress est non négligeable mais différent de celui que je pouvais ressentir auparavant. Rien n’est facile mais si l’envie, la volonté de réussir est présente, tout se passe très bien. Néanmoins, je me permets une mise en garde : il faut être commerçant, entrepreneur dans l’âme, sinon cela ne peut pas fonctionner.

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