Publi-interview franchisé

C. Amiel (Cuisine Plus) : « Appartenir à un groupe nous rend plus forts »

2018-11-07T08:22:00+02:00

07.11.2018, 


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Après plusieurs années passées au sein d’un grand groupe, Christophe Amiel a décidé de devenir son propre patron en se lançant dans un univers inconnu pour lui : la cuisine. Il est aujourd’hui à la tête de deux magasins Cuisine Plus en région toulousaine.

Christophe Amiel, Cuisine Plus
Crédits photo : Droits réservés
Christophe Amiel, multi-franchisé Cuisine Plus.

Construction du projet


Qu'est-ce qui vous a motivé à créer votre entreprise ?

Rien ne m’y prédestinait initialement. J’ai commencé par suivre une formation très technique et décrocher un double diplôme d’ingénieur à l’école nationale d’ingénieurs de Tarbes, puis à Polytechnique Montréal, au Canada. Ensuite, j’ai été recruté chez Valeo, un important équipementier automobile. Je suis passé par plusieurs postes à responsabilité dans ce grand groupe, jusqu’à m’occuper de la distribution pour l’Europe. Au bout d’un certain temps, je me suis rendu compte que je ne m’épanouissais plus dans mon travail, et j’ai ressenti l’envie d’entreprendre. J’ai donc négocié mon départ et suis parti dans le but de créer ma propre activité. Je souhaitais également bénéficier d’une structure solide, je me suis donc orienté vers la franchise. J’ai donc fait quelques recherches en parallèle afin de trouver vers quel secteur me diriger. En passant en revue tous les réseaux de franchise qui se développent en France, j’ai procédé par élimination et me suis dit que la cuisine pourrait convenir parfaitement. J’avais en effet depuis longtemps le rêve de devenir architecte et l’univers de la cuisine m’intéressait beaucoup.


Pourquoi la franchise ?

J’ai toujours fait partie d’un grand groupe avec une structure, un cadre autour de moi. Je ne m’imaginais donc pas partir seul dans un secteur que je ne connaissais pas. En ce qui concerne la cuisine, il faut bien se rendre compte qu’à l’époque, je ne pouvais même pas citer le nom d’un seul fabricant de meubles ! Imaginez le temps que j’aurais perdu sans l’aide d’une enseigne comme Cuisine Plus. J’ai choisi la franchise pour bénéficier du savoir-faire d’un réseau, de sa force de frappe en termes de négociation avec les fabricants, de ses connaissances et de son image de marque. En ce qui concerne la communication et le marketing, aussi, faire partie d’un réseau offre de nombreux avantages. Par exemple des catalogues, ILV, opérations promotionnelles. Ce qui n’est pas le cas chez un cuisiniste indépendant.


Choix de l’enseigne


Qu'est-ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’ai contacté plusieurs enseignes de cuisines mais c’est Cuisine Plus qui a été, et de loin, la plus réactive. L’enseigne m’a recontacté dans la journée et à chacun de nos échanges, tout était très professionnel, très cadré. Puis, nous nous sommes rencontrés et nous nous sommes plu mutuellement. J’ai apprécié surtout le fait de rejoindre un cuisiniste non fabricant, offrant des gammes très larges issues de plusieurs fabricants. Chez Cuisine Plus, nous ne sommes pas des magasins d’usine. D’ailleurs, j’en suis encore convaincu aujourd’hui. Autre atout du réseau Cuisine Plus : la marque étant peu présente dans le Sud-Ouest, j’avais donc toute la possibilité de l’y développer. J’ai commencé par ouvrir un magasin à Colomiers en octobre 2011, puis un deuxième à Rouffiac en juillet 2018. Et si tout se passe bien, j’espère en inaugurer un troisième prochainement afin de mailler parfaitement la zone.


Comment avez-vous convaincu l'enseigne ?

Je pense que c’est à l’enseigne de répondre. Mais selon moi, l’un des premiers critères est la capacité d’investissement. Autre point qui a, je pense, joué en ma faveur, c’est que lorsque je suis rentré dans le réseau, Cuisine Plus cherchait à s’ouvrir à des profils qui ne venaient pas du monde de la cuisine. L’enseigne cherchait du sang neuf, des personnes qui pouvaient apporter un regard nouveau sur ce marché et partager leur expérience en participant à des groupes de travail. Nous avons été plusieurs nouveaux franchisés dans ce cas. Nous étions tous des investisseurs prêts à s’impliquer dans nos magasins. Exactement ce que recherchait Cuisine Plus.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l'enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

L’enseigne est très présente pour faciliter le quotidien de ses franchisés. Au démarrage, cela se traduit par une aide pour trouver un local, pour l’aménager, pour recruter ses premiers collaborateurs, pour établir le prévisionnel et le dossier bancaire etc. Puis nous recevons la visite régulière d’un animateur réseau qui nous aide dans l’opérationnel. Il y a également l’entraide au sein du réseau. Bientôt, je vais moi-même accueillir un nouveau franchisé en immersion dans mon point de vente et nous réfléchissons à établir un système de parrainage entre magasins afin de cultiver cet esprit de réciprocité. Quand on rejoint un réseau de franchise, l’accompagnement est primordial car c’est en grande partie pour cette raison que l’on devient franchisé. Ces dernières années, Cuisine Plus a encore renforcé son accompagnement, ce qui est très bien car je pense que cela doit continuellement s’améliorer. C’est très important d’avoir quelqu’un de la tête du réseau qui puisse nous faire sortir la tête du guidon, nous montrer ce qui va et ce qui ne va pas, nous donner des conseils pour mieux vendre, etc. Et tout cela, en plus des outils que met à notre disposition la Centrale, comme par exemple un CRM qui nous permet de mieux traiter les clients.

Au-delà de tout ceci, faire partie d’un réseau est également important. Cuisine Plus organise par exemple des challenges inter-magasins régionaux et nationaux. Les vendeurs peuvent ainsi mieux s’évaluer et cela crée une émulation positive au sein du réseau. Surtout, cela fait se sentir appartenir à un groupe, ce qui nous rend plus forts.


Quels sont les bénéfices et les contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Les débuts en franchise ont été assez durs. Je ne connaissais rien au secteur de la cuisine, et je pensais – peut-être naïvement – que mon expérience m’aiderait à surmonter tout cela. Quand on choisit d’entreprendre, c’est que l’on a envie de devenir son propre patron et donc que l’on est épris d’un profond désir de liberté. Seulement voilà, devenir chef d’entreprise ne signifie pas vraiment que l’on sera plus libre, car il faut rendre des comptes au comptable, au banquier, au franchiseur et bien entendu à ses clients, etc. Finalement, nous travaillons deux fois plus que quand nous étions salariés. En revanche, cela en vaut la peine car ce que je suis en train de créer, c’est un patrimoine certes, mais également une belle aventure et une petite famille. Le fait de maîtriser tous les leviers procure également une plus grande stabilité. Enfin, quand le travail finit par payer comme c’est le cas pour moi aujourd’hui, tout devient plus facile et là, on se sent plus libre. Ouvrir un deuxième magasin m’a permis de prendre de la hauteur, de déléguer plus facilement et paradoxalement, d’avoir plus de temps libre.

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