Formation management : CRESTCOM explique aux futurs candidats en quoi son marché est porteur

2010-09-27T08:39:00+02:00

27.09.2010, 


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Crestcom, franchise de formation en management, est positionné sur le marché porteur de la formation en management pour entreprises.

Un marché porteur est un secteur d’activité économique disposant d’une forte croissance et permettant l’émergence de nouveaux acteurs.
En effet, en progression constante depuis 2008, de plus en plus d’entreprises misent sur le développement des performances de leurs collaborateurs. L’objectif : palier le manque d’efficacité des métiers « en tension ».

Le marché de la formation est composé de 3 grands métiers :
1) Le marché de la réinsertion : Pôle emploi, etc…
2) Le marché de la formation continue pour adultes : formation technique, comportementale ou de langues.
3) Le marché de la formation en alternance : contrat de professionnalisation dans le cadre de la préparation d’un diplôme de niveau Bac+2, 3, 4 ou 5 etc …

« Concernant Crestcom, nous intervenons sur la branche métier « formation continue » à travers des formations spécialisées en management, vente et leadership. Notre approche est orientée « savoir-faire et savoir être » c'est-à-dire directement rattachée à la compétence et au comportementale », explique Fabien Rongier, responsable développement de Crestcom France.

Les entreprises cotisent chaque année à hauteur de 1 % de leur masse salariale afin de financer les plans de formation. Cet « impôt » peut être alors utilisé de 3 façons :
1) L’entreprise n’utilise pas ce budget. Cela peut paraître surprenant mais c’est le cas de certaines entreprises. Trop concentrées sur leur activité et/ou complètement surmenées par le travail, elles passent à côté de cette opportunité qui se transforme en désavantage concurrentiel par la suite.

2) L’employeur prend l’initiative et mutualise les fonds à travers un OPCA dans un objectif de clarté de son plan de formation. Un OPCA est un organisme paritaire collecteur agréé, spécialisé par branche de métiers, qui se propose de financer à 100 % le montant des formations cumulées correspondant au 1 % formation cotisé par l’entreprise pour ses salariés. En synthèse, l’OPCA couvre la cotisation payée par l’entreprise à partir du moment où celle-ci a décidé d’agir et que le contenu pédagogique choisi correspond aux critères de prise en charge du collecteur. La formation a lieu pendant les heures du temps de travail. Cette approche est très saine car elle suggère que l’entreprise s’investit pour la réussite de son employé en mettant en place avec lui une relation personnalisée de perfectionnement de ses compétences.

3) L’employeur laisse à son salarié l’initiative de la formation. Dans ce cas, le critère retenu est le DIF (Droit Individuel à la Formation) où chaque salarié dispose d’un droit d e formation de 20h/an cumulable dans le temps (6 ans maximum) afin de bénéficier de son « dû ». C’est l’hypothèse « basse » car c’est un état d’esprit d’obligation pour le chef d’entreprise. Cette démarche doit bien entendu être validée par l’employeur, aussi bien au niveau du contenu choisi, que du temps souhaité ainsi que du prix des formations. La formation a alors lieu en dehors du temps de travail et sous-entend une approche moins dynamique et efficace que celle évoquée plus haut.

Dans cette diversité de choix dans l’utilisation de la cotisation, un concept de vente comme celui présenté par Crestcom permet à l’entreprise d’agir efficacement, quel que soit le cas de figure, et de vendre en cycle court.
De plus, le nombre d’OPCA va être réduit mais en contre-partie, ceux qui resteront mettront l’accent sur la promotion de formation sur des compétences correspondant à des métiers qu’ils estiment être « en tension », dont en particulier le management.

Le marché est donc porteur car :
1) Il est en croissance régulière d’une année sur l’autre avec des indicateurs de progression rassurants : la demande ne manque pas, ce qui permet notamment de fixer son propre prix.
2) Le volume salarial accordé/cotisé par les entreprises pour les formations est si conséquent qu’il pourrait permettre d’accueillir un nombre considérable de nouveaux entrants. Toutefois, un facteur différenciateur puissant est nécessaire et indispensable pour se démarquer des quelques 36 000 offreurs du marché.
3) Les OPCA, acteurs majeurs du marché, mettent de plus en plus l’accent sur les compétences transversales au sein des entreprises, valorisant le comportemental et la dimension intellectuelle de l’approche formation recherchée par l’employeur.
4) Le secteur tertiaire représente plus de 75 % de notre tissu économique. Une entreprise de services dans ce secteur recherche des collaborateurs à l’esprit agile, ayant sens des responsabilités et des initiatives.
5) La mécanique de formation est accrocheuse pour les entreprises et leur est au final peu coûteuse (notion de gratuité dans certains cas).

Enfin, le contexte économique encourage les employeurs à renforcer les capacités du personnel pour faire face aux challenges de demain.

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