Publi-interview franchisé

A. Cabas (Courtepaille) : « L’accompagnement par l’enseigne est qualitatif sans être intrusif »

2014-06-13T08:01:00+02:00

13.06.2014, 


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Alonso Cabas, 44 ans, s’est associé pour concrétiser à Béziers-Nord (34) son projet de création d’un restaurant Courtepaille, qui ouvrira fin juin 2014, après avoir repris en location-gérance, en juillet 2013, celui de Béziers-Domitienne.

Alonso Cabas, franchisé Courtepaille à Béziers (34
Crédits photo : Droits réservés

Construction du projet


Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

A l’époque où j’étais étudiant en informatique de gestion, j’ai eu l’opportunité de travailler pour une enseigne de restauration rapide à Béziers (34). Durant 24 ans, j’ai occupé toutes les fonctions, jusqu’à celle de directeur des opérations pendant 14 ans. Au fil du temps, je suis devenu le bras droit du franchisé de cette enseigne, en charge de sept établissements de restauration rapide dans le département de l’Hérault. Vers l’âge de 40 ans, j’ai eu pour ambition d’acquérir mon indépendance professionnelle. Il s’agissait d’une évolution normale au regard de mon parcours précédent, et mon employeur a fourni l’impulsion finale, en m’accompagnant dans mes démarches, et en proposant de s’associer avec moi dans le cadre d’une création de restaurant.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

J’ai eu écho d’un projet de restaurant indépendant, qui nécessitait d’acheter les murs. Cependant, n’étant pas du métier, je ne souhaitais pas dépendre d’un cuisinier salarié pour la conception des cartes. A l’inverse, ayant baigné plus de 20 ans dans une franchise, j’en connaissais bien les avantages, et je voulais me donner toutes les chances de réussir, en bénéficiant de la notoriété et de l’expérience d’une enseigne reconnue.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

L’enseigne Courtepaille existe depuis 1961. Elle a gagné ses lauriers grâce à la qualité de ses grillades au feu de bois - juste comme on les aime - à la convivialité de son accueil, à son dynamisme et à son ambition de développement en franchise. Dès les premières démarches, l’accueil de l’ensemble du management a renforcé mon envie « d’entrer dans la maison ». L’esprit « gagnant-gagnant » prévalait dans les échanges et, par la suite, j’ai été enthousiasmé par le leitmotiv d’un dirigeant de l’enseigne : « Un franchisé heureux est un franchisé qui fait du chiffre d’affaires ».


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je crois que mes interlocuteurs se sont sentis en confiance, face à vingt années de complicité professionnelle avec mon associé. J’avais cette volonté farouche de développer le chiffre d’affaires sur la ville de Béziers. Lorsque j’ai présenté le projet de Béziers-Mercorent, le Nord de la ville était peu implanté en restaurants. A défaut d’une création pure, j’ai accepté dans un premier temps la reprise en location-gérance, en juillet 2013, d’une succursale Courtepaille ouverte en 2005, et située à Béziers, 21 voie Domitienne. Prochainement, le 24 juin 2014, j’ouvre le second Courtepaille de Béziers, et je suis propriétaire des murs à 50/50 avec mon associé.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Malgré mon expérience, j’ai appris beaucoup de choses chez Courtepaille, jusqu’à la manière de tenir un plateau ! J’ai passé huit semaines dans l’établissement d’Emmanuel Deltour à Bourges-Ouest (18), afin d’intégrer les fondamentaux concernant les produits, les méthodes de travail, et la mise en pratique des engagements envers le client. S’en sont suivies deux semaines appropriées avec le franchisé Emmanuel André, qui s’est mis à ma disposition, dans son restaurant de Narbonne-Est (11), pour tous les aspects liés à la gestion.

Au quotidien, je bénéficie d’un interlocuteur dédié qui m’accompagne sur l’ensemble des thèmes liés à l’exploitation d’un Courtepaille (produits, fournisseurs, normes ISO, formations, dossiers divers, etc.). La carte des plats est régulièrement remaniée, nous disposons d’outils marketing spécifiques au plan local, et bénéficions des retombées de la publicité nationale. L’accompagnement par l’enseigne est qualitatif sans être intrusif. Notamment, dans mon actuel projet d’ouverture de restaurant, le franchiseur répond présent pour toute demande, en apportant conseil et expertise. Je suis libre de faire ce que je veux, en respectant cependant les standards Courtepaille. Par exemple, j’ai souhaité remplacer le revêtement des banquettes, et la couleur de la décoration « dragon rouge » m’a été suggérée. J’ai également procédé à un renforcement de panneaux directionnels, qui a certainement participé à la variation positive de la clientèle. Enfin, chaque trimestre, nous recevons la visite d’un responsable qui nous audite, particulièrement sur le respect des normes d’hygiène, de production et de service, tout en nous apportant un regard expert sur les résultats du restaurant.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Tout est allé très vite cette dernière année. Mon second établissement ouvre dans quelques jours, mais c’est avec sérénité et bonheur que je me lève chaque matin. Au-delà d’une vie professionnelle et d’une rémunération plus gratifiantes, j’ai la conviction d’avoir investi dans une valeur sûre et pérenne.

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