Publi-interview franchisé

E. Gervais (Cours Ado) : « Je souhaitais bénéficier de l’expérience et de l’accompagnement d’un réseau »

2012-08-29T09:25:00+02:00

29.08.2012, 


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De son propre aveu, Erick Gervais est heureux d’avoir trouvé, à 50 ans, un certain équilibre, en créant en mai 2011 son agence Cours Ado à Sainte-Maxime (Var), dans le créneau spécifique des cours particuliers à domicile.

Erick Gervais
Crédits photo : DR
Erick Gervais, franchisé à Sainte-Maxime (83)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Les vingt premières années de ma vie se sont déroulées en Afrique Noire. De retour en France, j’ai complété mes études à l’étranger en suivant des cours du soir au CNAM de Nice, afin d’obtenir un Bac + 2 en finances et comptabilité. Enorme travailleur de nature, j’ai tout d’abord œuvré dans la restauration, en qualité de chef de rang à Cannes (06), puis de directeur d’hôtel-restaurant à Menton (06). Après une incursion de trois ans au poste de manager chez Quick, j’ai décidé, avec mon épouse, de m’installer dans le Var (83). J’ai quitté la restauration, très gourmande en horaires décalés, afin d’intégrer la grande distribution, au sein des groupes Carrefour, puis Casino. Durant douze ans, j’ai successivement occupé les fonctions de directeur adjoint, puis de directeur, à la tête de différents magasins. A l’aube de mes cinquante ans, j’ai estimé avoir suffisamment donné de mon énergie dans des métiers difficiles, où quelqu’un est toujours au-dessus à vous dire ce que vous avez à faire. De caractère un peu rebelle, j’en étais arrivé à ne plus supporter les ordres, et je voulais, pour la première fois de ma carrière, ne plus subir la hiérarchie, et devenir mon propre patron.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

En tant que salarié, j’avais toujours travaillé entre des rails, je m’étais coulé dans les différents moules de mes fonctions successives, et je connaissais très peu le monde de la libre entreprise. Par conséquent, je ne me sentais pas « les reins suffisamment solides » pour créer seul. Certes, je disposais d’un capital financier de départ, mais je souhaitais bénéficier de l’expérience et de l’accompagnement d’une enseigne et d’un réseau. La franchise devait me permettre d’avancer, quel que soit le domaine d’activité. En effet, au départ, je cherchais prioritairement un métier que je puisse faire, qui corresponde à un besoin chez les consommateurs, et qui soit inexistant dans ma zone de chalandise. Une accumulation de hasards heureux m’a conduit vers Cours Ado.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

L’un des clients du cabinet d’assurances dans lequel travaille mon épouse avait intégré la franchise Cours Ado, et en était très satisfait. Je l’ai contacté par téléphone afin qu’il m’explique son expérience, puis j’ai fait de même avec une autre franchisée de l’enseigne. J’ai alors eu un déclic, car le golfe de Saint-Tropez, près duquel je réside, n’abritait aucune activité de soutien scolaire. Le courrier que j’ai directement adressé au siège de Cours Ado a très vite donné lieu à un premier entretien, très professionnel, avec madame Dumas, fondatrice et PDG du groupe. Son discours volontaire m’a emballé. Elle savait parfaitement ce qu’elle voulait, le soutien scolaire était en pleine expansion, et j’avais très envie de travailler pour cette enseigne très jeune d’esprit, totalement à l’image de sa créatrice.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Mon parcours professionnel atypique, émanation de « quelqu’un qui s’est fait tout seul », a manifestement beaucoup plu. J’avais prouvé que j’étais homme à savoir m’adapter aux situations pour mieux évoluer. Auparavant, j’avais été un meneur d’équipes et, désormais, mon enthousiasme rejoignait celui du franchiseur. Je pense aussi que le recul octroyé par mon âge et mon expérience a pu constituer un atout.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Personnellement, j’ai vécu avec difficulté la formation initiale, très intense et très pointue. Se retrouver « sur les bancs d’école » à cinquante ans n’est pas chose aisée à vivre ! Nous étions interrogés en permanence, au fur et à mesure de l’acquisition de connaissances très spécifiques. J’ai quitté la formation avec deux classeurs sous le bras. Cependant, avec le recul, j’ai pu apprécier le retour sur investissement de cet enseignement. Lorsque j’ai commencé à utiliser quotidiennement le système informatique mis à disposition par l’enseigne, j’ai constaté combien l’outil de travail était fabuleux, et permettait de gérer facilement de nombreuses situations : recrutement des professeurs, gestion des clients, suivi administratif, juridique et financier, etc. En cas de souci, l’équipe du siège, aisément joignable, me renseigne toujours très rapidement. Au quotidien, j’apprécie de pouvoir m’organiser en toute liberté. J’ouvre mon agence, meublée et décorée selon les préconisations globales de l’enseigne, cinq jours par semaine, de façon à être présent pour accueillir les visiteurs, qu’ils soient professeurs ou clients, et gérer les affaires en cours. Je peux organiser mes recrutements de professeurs et optimiser la publicité de mon organisme comme je le souhaite, tout en recourant aux supports de communication très professionnels de l’enseigne. Parfaitement autonome dans mon métier, je ne ressens pas le besoin de comparer mon activité à celle des autres franchisés, et ce d’autant plus que chaque entité évolue dans un environnement concurrentiel très spécifique. Mais j’apprécie de pouvoir rencontrer mes « collègues » du réseau lors de la convention annuelle de deux jours. Cet été, j’ai constaté un intéressant pourcentage de renouvellements de contrats, pour la rentrée scolaire, essentiellement sur les cours de niveaux collège et lycée, sur des matières traditionnelles : maths, physique, anglais, français, etc.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Je me sens très libre, tout en bénéficiant d’une assistance permanente. Je suis réellement fier d’avoir saisi l’opportunité de travailler avec Cours Ado, au sein d’une enseigne qui s’est développée de façon très professionnelle grâce à sa fondatrice. Bien sûr, il est nécessaire de suivre les préconisations de l’enseigne, mais cette contrainte inhérente à toute franchise n’en est plus une, dès lors qu’on croit à l’intérêt de son métier, et au savoir-faire de son franchiseur.

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