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L. Thiault (Côté Particuliers) : « Côté Particuliers replace le client au cœur du métier »

2013-05-27T08:27:00+02:00

27.05.2013, 


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Laurent Thiault, 48 ans, a voué sa carrière à l’immobilier. Il a rejoint en 2010 l’enseigne Côté Particuliers, et a déjà créé dans le Loiret trois agences immobilières, à Montargis, Villemandeur et Nemours. La quatrième ouverture est à l’étude.

Laurent Thiault
Crédits photo : DR
Laurent Thiault, adhérent Côté Particuliers dans le Loiret

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?


Autodidacte, j’ai toujours voulu travailler dans l’immobilier. Après l’armée, je n’ai été salarié que durant six mois, puis j’ai monté ma première agence immobilière. D’autres ont suivi, que j’ai revendues pour assurer durant cinq ans la direction de la filiale immobilière d’une grande banque mutualiste, qui captait plus de 40 % de la clientèle des particuliers. Malheureusement, l’actionnariat, adepte de la réunionnite, pratiquait une gestion de type bancaire, peu réactive. Or, je possède une forte mentalité entrepreneuriale, j’aime monter des structures, mais mon intérêt est moindre sur la gestion quotidienne, qui s’apparente vite à une routine. J’ai quitté ce contexte, car je voulais de nouveau être mon propre patron, et prendre les virages décisionnels comme je le souhaitais.


Pourquoi avoir créé en licence de marque ?


La création d’entreprise s’accompagne souvent d’une solitude du dirigeant. Avec un associé, nous avions déjà élaboré un dossier relatif à l’accession immobilière « low cost ». Il nous semblait cependant plus judicieux de rejoindre un groupe à l’activité normalisée et aux process bien élaborés, et efficaces en pratique, afin de nous consacrer pleinement à l’aspect commercial.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez l’enseigne ?


Au cours de la première rencontre avec l’enseigne, nous avons posé notre dossier sur la table, et notre stratégie était similaire à celle de la tête de réseau. Ils avaient simplement deux ans d’avance sur nous. A l’époque, Côté Particuliers comptait moins d’une dizaine d’agences en place, et rejoindre cette enseigne constituait un challenge intéressant. Il était possible de monter six agences dans le Loiret, dans un délai de trois à six ans.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?


Nous avions beaucoup d’expérience dans l’immobilier, mais nous savions aussi que notre développement passait par la représentativité d’une marque. Nous étions en phase avec la mise en place programmée par l’enseigne d’activités périphériques axées sur le financement immobilier et sur la gestion locative. Ces deux métiers complètent logiquement celui de la transaction immobilière. Nous étions tout à fait disposés à nous investir dans la location-gestion, ce que nous avons d’ailleurs commencé à faire depuis début 2013.

Quotidien de l’adhérent

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?


Les formations proposées par Côté Particuliers sont adaptées aussi bien à des novices qu’à des commerciaux aguerris. En effet, certains « anciens » peuvent développer de « mauvais » réflexes de vente, et la remise en question est alors salutaire, aussi bien dans la négociation que dans l’aspect juridique des transactions.
L’enseigne nous propose également des outils informatiques simples, fonctionnels, agréables et conviviaux. Lorsqu’un logiciel est trop complexe, les commerciaux ne se servent que de 20 % des capacités de l’outil, et passent trop de temps à réaliser les mises en ligne des biens immobiliers proposés par l’agence. Or, le logiciel mis en place par Côté Particuliers propose des passerelles informatiques qui automatisent le dépôt des photos et des annonces, permettant ainsi de limiter les tâches administratives, et de consacrer un temps précieux au développement commercial. La mentalité de travail propre à Côté Particuliers consiste à revenir aux fondamentaux, et à replacer le client au cœur du métier. Les clients souhaitent trouver un bien qui leur convienne, attendent un service complet à un coût abordable, et ne s’attendent pas à être abreuvés d’analyses informatiques. Ils s’aperçoivent également qu’une agence immobilière qui affiche un taux de commission de 7 % ou 8 % est souvent amenée à renégocier ses tarifs à la baisse, dans un contexte de marché tendu. Ils plébiscitent donc désormais un taux transparent de 1 % à 4 % en fonction du prix du bien, et apprécient l’existence de services associés, notamment celui du financement, négociable auprès d’un panel d’organismes bancaires.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie d’adhérent ?


Je travaille beaucoup à l’affect, et j’apprécie de pouvoir m’appuyer sur la tête de réseau, dans un esprit quasi-familial. Les éventuelles contraintes n’en sont plus dès lors qu’elles sont acceptées. Le pilotage de l’enseigne n’est pas pesant, et mon besoin d’indépendance est respecté. Ainsi, dans mes trois agences actuelles, nous sommes trois associés pour un total de huit collaborateurs. Chacun se sent ainsi directement concerné par la gestion des agences, ce qui se traduit concrètement par des attitudes écologiques, ne serait-ce que le simple réflexe de baisser le chauffage et d’éteindre les lumières en quittant le travail le soir. Nous envisageons l’implantation d’une quatrième agence en 2013 sur le Loiret, car nos structures légères sont déjà prêtes pour le redémarrage du marché immobilier.

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