Publi-interview franchisé

A. Sadi (Columbus Café) : « Je prends beaucoup de plaisir à manager l’équipe »

2010-11-19T09:48:00+02:00

19.11.2010, 


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Aïcha Sadi a rejoint Columbus Café il y a deux ans, à Strasbourg. Associée avec son mari, elle a été séduite par le caractère novateur et convivial du concept.

Aïcha Sadi, Columbus Café
Crédits photo : Droits réservés
Aïcha Sadi, franchisée Columbus Café

Construction du projet

Ce qui vous a motivée à devenir créatrice d’entreprise ?

J’ai travaillé plusieurs années dans l’industrie pharmaceutique, où je m’occupais entre autres de formation. Puis, j’ai eu envie de me lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Je me suis associée avec mon mari. En créant notre propre structure, nous souhaitions mettre à profit pour nous-mêmes ce que nous avions appris dans nos missions professionnelles précédentes. Nous avons travaillé pendant près de deux ans sur ce projet avant d’ouvrir notre point de vente.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Je considérais tout simplement ne pas avoir un savoir-faire suffisant dans ce secteur d’activité pour me lancer seule. Il est impossible d’inventer des produits du jour au lendemain, de trouver seul ses fournisseurs rapidement. Rejoindre un réseau de franchise était un gain de temps non négligeable. Par ailleurs, l’emplacement que Columbus Café visait était situé dans un centre commercial de Strasbourg, ce qui était idéal pour attirer une clientèle nombreuse.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduite chez le franchiseur ?

J’étais convaincue par le concept lui-même, ce qui compte beaucoup. Le cadre est convivial, la gamme de produits très diversifiée et faite sur place. Résultat, les clients se sentent chez eux et ont plaisir à revenir. Tout cela m’a semblé dès le début de l’aventure très novateur. Les autres concepts que j’avais étudiés me paraissaient beaucoup plus conventionnels et plus classiques.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Comme mon mari et moi avions travaillé pendant deux ans sur notre projet de création d’entreprise, nous avions un dossier très complet avant même de nous lancer. Nous étions en mesure de présenter un business plan, une étude de marché et même une maquette en 3D de notre futur point de vente. Nous avions également un apport financier. Notre personnalité, notre goût de l’indépendance et notre capacité à prendre des risques ont également séduit le franchiseur.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

J’ai suivi une formation initiale avec les équipes de Columbus Café. Tous les fondamentaux ont été abordés : la charte graphique, la préparation des produits, la réglementation en termes d’hygiène, la gestion et la formation du personnel… Dès l’ouverture, nous avons été très suivis. Tous les mois, nous réalisons un bilan d’étape avec l’animateur réseau. Les équipes du franchiseur sont à notre écoute. Ils répondent à nos besoins et nos interrogations et nous pouvons également faire remonter des propositions. J’apprécie cette transparence ainsi que la réactivité du réseau.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Après deux ans d’activité, nous sommes actuellement à l’équilibre. Le démarrage a été très bon. Ensuite, l’année 2009 a été plus difficile, comme pour beaucoup d’entrepreneurs. Mais nous avons su résister et aujourd’hui nous avons bon espoir de faire rapidement des bénéfices. Par ailleurs, la satisfaction des clients est réelle. Je constate qu’ils sont très attachés aux produits que nous proposons ainsi qu’à notre personnel. Ils reviennent donc régulièrement chez nous. A titre personnel, je prends également beaucoup de plaisir à manager l’équipe et à trouver quotidiennement des solutions aux différentes difficultés qui font la vie d’un chef d’entreprise. Columbus Café nous propose un cadre et des méthodes de travail mais nous avons un réel espace de liberté pour développer notre point de vente et nos produits selon nos envies.

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