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Y. Chopard (Class’Croûte) : « Je ne pense pas que je serais au même point si je m’étais lancé en tant qu’indépendant »

2012-12-13T08:19:00+02:00

13.12.2012, 


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Franchisé Class’Croûte, spécialiste de la restauration livrée en entreprise, Yann Chopard a ouvert sa première structure le 1er janvier 2011 à Saint-Ouen (93). A 41 ans, ce père de deux enfants espère bien réussir en tant que chef d’entreprise et développer sa société rapidement.

Yann Chopard
Crédits photo : DR
Yann Chopard, franchisé à Saint-Ouen (93)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Lors de mes études, j’ai fait une école de commerce en pensant créer mon entreprise. Mais à l’issue de ma formation, j’ai hésité. A mon sens, il me fallait d’abord gagner en compétences. J’ai intégré la société Danone et alors que je pensais y rester 5 ans, j’y suis resté 14 ans. Il était donc temps de changer de cap. D’autant que ma femme venait elle-même de lancer son entreprise franchisée Class’Croûte un an plus tôt, après avoir été directrice de magasin. Nous avons tous deux décidé d’être nos propres patrons, à quelques mois d’intervalle.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

La franchise représentait pour moi une façon de développer mon entreprise plus rapidement et plus facilement. Elle me permettait également de minimiser les risques et de mieux équilibrer ma vie personnelle et professionnelle. En trois ans, ma femme et moi avons bâti deux sociétés rentables, en plein développement. Je ne pense pas que je serais au même point si je m’étais lancé en tant qu’indépendant. De plus, la franchise me permettait également d’intervenir dans une structure d’envergure nationale, un point également important dans ma décision d’être franchisé.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

Derrière mon choix d’enseigne, celui de Class’Croûte, le spécialiste de la restauration livrée en entreprise, je voyais aussi une vraie histoire d’hommes. En tant que salarié, j’avais eu l’occasion de travailler avec les acteurs de la restauration rapide. Avec Class’Croûte, la richesse des échanges m’a amené à envisager mon avenir de franchisé au sein de leur groupe. Le concept proposé par Class’Croûte était aussi un élément important me permettant de me focaliser sur un service, celui du midi, et seulement en semaine.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Après avoir travaillé pendant quatre ou cinq ans avec les équipes Class’Croûte côté salarié Danone, une confiance s’est créée entre nous. A l’époque, j’étais parvenu à les aider, à leur apporter une aide au quotidien. Pour intégrer le réseau, je devais les convaincre de ma motivation, notamment du fait que dans mon cas, il s’agissait d’un rachat d’entité Class’Croûte et non d’une création. Mais au final, cela s’est fait assez naturellement. D’autant qu’au moment où je suis arrivé dans la franchise, ma femme avait déjà sa propre boutique Class’Croûte depuis quelques mois et elle avait fait ses preuves.

Quotidien de l’adhérent

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Cela fait presque deux ans que j’ai ouvert mon entité Class’Croûte, dédiée seulement à la livraison de repas pour l’instant. Aussi, désormais, la franchise n’intervient plus énormément. Ils m’ont toutefois beaucoup aidé au début, et il est vrai que j’ai eu beaucoup besoin d’eux. Ils m’ont épaulé avant et pendant le lancement, des travaux de la cuisine, en passant par l’équipe à reconstituer, à la relation client. J’aide en retour la franchise aujourd’hui, en faisant partager mon expérience aux nouveaux franchisés ou de par ma position au sein des commissions marketing. J’essaye de participer, de donner des idées afin de permettre à la franchise de continuer à grandir.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie ?

Les investissements temps et financier font partie des contraintes. Au début, j’ai eu tendance à faire des erreurs, des erreurs qui m’ont couté du temps et de l’argent. Mais je tente de les corriger au fur et à mesure, même s’il m’arrive encore de me tromper. En termes de bénéfices, j’apprécie le champ très élargi des compétences nécessaires pour faire ce métier. J’apprends énormément dans des domaines très variés. Je pense que j’ai eu raison d’attendre, de faire mes années en tant que salarié, car tout ce que j’ai appris, je l’utilise aujourd’hui. Demain, j’espère me développer encore, racheter de nouvelles zones de chalandise, monter des boutiques ou des corners dédiés dans les entreprises.

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