Publi-interview franchisé

J.L. Ledeur (Clair de Baie) : « Je me reconnais dans l’exigence de qualité du réseau »

2009-10-02T01:02:00+02:00

02.10.2009, 


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Après des études de biophysique, Jean-Luc Ledeur a travaillé 20 ans en grande distribution. La recherche d’une vraie relation commerciale entre client et vendeur l’a conduit à ouvrir une entreprise en franchise.

Jean-Luc Ledeur, franchisé Clair de Baie
Crédits photo : DR
Jean-Luc Ledeur, franchisé Clair de Baie , a ouvert son magasin il y a deux ans.

Construction du projet

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

Le virus de l’entrepreneuriat me titillait depuis quelques années. Même quand on occupe un poste élevé, il est rare qu’on puisse prendre seul les décisions. Moi j’ai un tempérament proactif. J’aime être sur tous les fronts tout en prenant du recul. Mais j’ai mis du temps à concrétiser le projet car j’attendais que ma femme soit prête psychologiquement.


POURQUOI AVOIR CRÉÉ EN FRANCHISE ?

Je suis issu de la grande distribution. Je ne connaissais rien au secteur de la menuiserie et j’avais besoin d’apprendre. Appartenir à une équipe est le meilleur moyen de progresser. Le réseau permet d’avoir des moyens et un fil conducteur pour obtenir des résultats. Par ailleurs j’aurais eu du mal à percer en appelant mon entreprise « Fenêtres Ledeur » alors que le nom de Clair de Baie est porteur.


Choix de l'enseigne

CE QUI VOUS A SÉDUIT CHEZ LE FRANCHISEUR ?

Je n’avais pas une image très positive des entreprises de pose de fenêtres. J’ai des confrères agressifs dont le seul objectif est de faire signer des contrats. La vente directe doit au contraire consister à fournir au client ce dont il a besoin. Chez Clair de Baie, la relation client est primordiale. Et je me reconnais dans leur exigence de qualité. Le résultat est là : 20 à 30 % de notre chiffre d’affaires provient de clients déjà existants.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU LE FRANCHISEUR ?

Ce fut un peu l’inverse ! Clair de Baie fait du sourcing. Je cherchais une enseigne et j’ai été contacté par la tête de réseau qui m’avait sélectionné sur mon CV. Je suis venu à une rencontre où le franchiseur présentait la démarche de l’enseigne. Elle cadrait parfaitement avec mes attentes et mon budget. Il s’est déroulé huit mois entre le premier contact et l’ouverture du magasin en juillet 2007. Cela m’a paru long car on est impatient quand on est dans les starting blocks !

Quotidien du franchisé

COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE L’ENSEIGNE ?

Je suis adroit de mes dix doigts car j’ai réussi une formation technique. Finalement que ce soit la biologie ou la menuiserie, le mode de réflexion est le même. J’ai reçu aussi une formation initiale de trois mois en vente directe, gestion et technique. Contrairement à ce que mon expérience en grande distribution pourrait laisser penser, la formation commerciale a été primordiale. Aujourd’hui dans les rayons en grande surface, on distribue plus qu’on ne vend. La vente à domicile est un métier réellement particulier. Aujourd’hui Clair de Baie offre des formations initiales de 6 mois.


BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

J’aime être totalement maître de mon activité. Chaque décision a un impact sur mes frais, sur mon chiffre d’affaires. Tout doit être soigneusement mesuré. Pendant deux ans, j’étais sur tous les fronts pour assurer la qualité des produits et de la pose. Je me sentais comme un cow boy qui va chercher sa nourriture jour après jour. Je ne dépensais pas un euro que je n’avais pas. Comme je n’ai jamais voulu apporter de travail à la maison, je ne finissais jamais avant 23 heures. Aujourd’hui, je quitte l’entreprise à 20 heures. Nous avons enregistré un résultat positif l’an dernier et le deuxième exercice sera tout aussi bon.

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