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A. et M. Bricout (Century 21) : « L’enseigne est très réactive, et le créateur obtient en temps réel tout ce dont il a besoin »

2013-07-19T08:58:00+02:00

19.07.2013, 


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Alain et Myriam Bricout, respectivement 45 et 40 ans, ont fait un choix de conviction en créant à Maubeuge (59) deux agences Century 21, en 2010 et 2013. Ils y emploient sept collaborateurs, spécialisés en transaction immobilière et en gestion locative.

Myriam et Alain Bricout, Century 21
Crédits photo : Droits réservés
Myriam et Alain Bricout, franchisés Century 21 à Maubeuge (59)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateurs d’entreprise ?

Mon épouse Myriam et moi n’en sommes pas à notre première expérience de création d’entreprise. Après de hautes études juridiques et une Ecole de la magistrature, Myriam a été responsable d’un cabinet d’assurances durant dix ans, puis a créé deux structures : l’une de marchand de biens, l’autre de home-staging. Quant à moi, autodidacte, j’avais créé deux boutiques de vêtements et de bijouterie fantaisie, que j’ai conservées durant sept ans, avant d’intégrer, en tant que salarié, le service immobilier des « notaires associés » à Maubeuge. Initialement conseiller en immobilier, j’y suis devenu clerc de notaire juridique et immobilier. Je gérais la charge qui m’était confiée comme s’il s’agissait de la mienne. En 2010, après avoir fait le tour de 15 années de métier, la séparation entre mon employeur et moi s’est inéluctablement profilée dès lors que j’ai souhaité évoluer. J’avais déjà été mon propre patron, et la création d’entreprise s’imposait de nouveau ! Certes, le marché immobilier était morose en 2010, mais le moment était venu d’entreprendre.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Mon entourage m’encourageait à créer une agence immobilière en nom propre, compte tenu de la notoriété, à Maubeuge, des « Bricout Père & Fils ». En effet, mon père avait été clerc de notaire principal auprès de « notaires associés » durant 47 ans. Cependant, je n’ignorais pas que la reconnaissance des prospects et des clients peut être relative, notamment en période de crise. La question d’ouvrir en qualité d’indépendant ne se posait donc pas, alors qu’il me semblait indispensable d’adosser mon activité à la notoriété d’une enseigne représentative, bien implantée sur le terrain, mais également très présente sur le Web.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduits chez le franchiseur ?

Je me suis rendu au salon Franchis Expo Paris, persuadé d’y trouver l’intégralité des enseignes implantées en immobilier. Or, à ma grande déception, le stand de Century 21 n’y était pas. A mon retour, j’ai téléphoné au siège de l’enseigne pour obtenir un rendez-vous. Les personnes que j’y ai rencontrées ont eu un discours très professionnel, basé sur un système « à l’américaine ». Convaincu qu’on n’a jamais une seconde chance de donner une première bonne impression, je préférais nettement « rouler en Ferrari plutôt qu’en 2CV ». Ainsi, même si les autres enseignes m’ont relancé avec force arguments, notamment financiers, j’ai choisi de travailler avec Century 21, dont la démarche était transparente.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

N’intègre pas Century 21 qui veut ! Un premier stage « créateur », payant, doit être effectué. A l’issue, les postulants gagnent « le droit de convaincre » la direction de l’enseigne de la qualité de leur candidature. Myriam et moi avons donc passé un « grand oral » d’environ une heure trente, et c’est réellement à ce moment que nous avons pris conscience de l’ampleur du travail qui nous attendait. Notre agrément obtenu – et alors que j’étais encore salarié –  il nous restait à suivre un cursus d’intégration de six mois de formations ponctuelles, et à monter une étude de marché complète et précise. Nous avons cependant eu le plaisir, un an après notre démarrage, d’afficher un chiffre d’affaires égal au kilo-euro près à celui que nous avions annoncé dans notre business-plan, et qui était apparu initialement comme très optimiste aux yeux du directeur financier de l’enseigne !

Quotidien des franchisés

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

J’avais envisagé de débuter l’activité avec deux conseillers de vente, l’aide ponctuelle de mon père – désormais à la retraite – et celle de Myriam, mais notre chiffre d’affaires a très vite évolué. J’ai embauché une assistante, et mon épouse a endossé la partie administrative, juridique, comptable et logistique à plein temps. Après avoir démarré l’activité « location », nous avons demandé notre carte « gestion ». Au départ, fort d’une longue expérience en immobilier et en législation, je ne pensais pas avoir besoin d’une formation aussi longue. L’enseigne m’a expliqué : « Il va falloir oublier tout ce que tu sais ». Et, de fait, la méthodologie spécifique à Century 21 est une arme redoutable, y compris pour un novice en immobilier. La boite à outils fournie par l’enseigne est exceptionnelle, facilite le travail, et procure une grande tranquillité d’esprit, et je ne regrette nullement de verser chaque mois des royalties. L’enseigne est très réactive, et le créateur obtient en temps réel tout ce dont il a besoin. L’accompagnement par un consultant Century 21 est réalisé mensuellement au démarrage, puis de manière plus espacée. Le site internet, totalement remanié, constitue une superbe vitrine pour notre activité. L’enseigne a le goût du challenge, se remet en question en permanence, et développe de nouvelles idées, toujours avec une longueur d’avance sur la concurrence. Nos collaborateurs ont accès à un parcours de formation dédié, et tout est fait pour les fidéliser. Tous les deux mois, chaque région commerciale se réunit dans le cadre du GOAL (Groupement Opérationnel d’Actions Locales), pour faire le point sur l’encours, et s’investir dans un atelier à thème. En tant que délégué Nord-Pas-de-Calais-Picardie, je représente ma région au plan national et je me rends compte de l’enthousiasme qui permet de mobiliser jusqu’à 5 000 personnes en convention. Avec trois ans et demi d’activité derrière moi, je m’aperçois également que tout nous sert au quotidien, y compris notre participation à la Fête des Voisins, ou l’opération annuelle de collecte de jouets pour le Noël des enfants du Secours Populaire.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisés ?

Notre première agence est sortie première du classement 2011 du « meilleur créateur de France pour Century 21 ». Située face au cabinet « Notaires Associés », qui monopolise à Maubeuge l’intégralité des opérations notariales, elle traite exclusivement les transactions immobilières. Myriam gère notre seconde agence, spécialisée en location, et implantée en centre-ville. Ouverte en mars 2013, elle est 11° de France, pour le chiffre d’affaires de ce mois de juin. Nous employons sept collaborateurs, et nous travaillons beaucoup. Notre vie a changé, et nous passons moins de temps en famille, mais l’épanouissement personnel que nous ressentons nous conduit à envisager à moyen terme une troisième création d’agence.

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