Publi-interview franchisée

A-L Bréant (Cartridge World) : « J’avais besoin de me sentir épaulée »

2013-09-11T08:02:00+02:00

11.09.2013, 


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En avril 2008, Anne-Laure Bréant ouvre sa franchise Cartridge World à Nîmes (30) après avoir été salariée de l’enseigne spécialiste des consommables d’impression. Cinq ans plus tard, elle est fière d’avoir mené son projet jusqu’au bout. Elle revient sur son parcours.

Anne-Laure Bréant, franchisée Cartridge World
Crédits photo : DR
Anne-Laure Bréant, franchisée Cartridge World

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créatrice d’entreprise ?

Après avoir travaillé dans une banque et en agence de communication, j’ai été responsable salariée dans un magasin Cartridge World à Paris. Depuis quelque temps, je ressentais l’envie toujours plus forte de travailler pour moi, de savoir pour quels objectifs, vers quels résultats je devais aller. Cela m’a donc particulièrement motivée pour créer mon entreprise. 


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Pour le côté rassurant. Je n’avais jamais créé ni dirigé une entreprise. Or, je connaissais bien l’équipe de Cartridge World puisque je travaillais déjà avec eux. J’avais besoin d’un soutien, de me sentir épaulée, surtout dans le milieu de la cartouche car c’est  un métier complet dans lequel il faut des connaissances techniques et des produits de bonne qualité. D’autre part, il y a beaucoup de concurrence sur Internet ou dans les grandes surfaces et avoir un nom connu est un atout non négligeable.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Cartridge World est une entreprise innovante et peu de franchises existent dans le domaine des consommables d’impr ession. De plus, j’ai toujours eu de bonnes relations avec le franchiseur. C’était donc tout à fait rassurant de savoir qui nous accompagnerait et que nous serions épaulés en cas de besoin.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Le franchiseur savait que je connaissais déjà très bien le métier et la franchise, ce qui est un atout lorsqu’un projet d’ouverture d’un magasin franchisé voit le jour. De plus, mon mari, avec qui j’ai créé la société, avait fait une école de commerce. Il connaissait donc bien les rouages de la gestion d’une société. D’autre part, nous avions l’apport financier nécessaire. Il n’y avait donc aucune raison de ne pas le convaincre ! Il s’est déroulé environ un an entre la naissance de notre projet et  l’ouverture du magasin à Nîmes (30) en avril 2008.

Quotidien de la franchisée

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Quand j’ai commencé à travailler chez Cartridge World, l’univers de la cartouche était naissant en France, il n’y avait pas beaucoup de concurrence. Dès le démarrage de l’activité, nous avons tous les supports techniques, les méthodes qui sont là pour nous aider. Nous avons depuis peu à notre disposition un bon service marketing, qui réalise des plaquettes et des visuels en une journée la plupart du temps. Cartridge World a également développé une politique nouvelle de communication, locale plus que nationale. L’enseigne est présente sur les réseaux sociaux comme Facebook et sur des blogs très bien référencés sur le Web. J’apprécie tous les aspects techniques de ce métier car nous sommes amenés à une grande souplesse et une polyvalence réelles qui recouvrent aussi bien les conseils que nous apportons aux clients, que la créativité ou la publicité.


Quels sont les bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisée ?

Les contraintes sont inhérentes à la nouvelle vie de patron : moins de vacances, moins de liberté, avec des répercussions sur la vie familiale. L’immense bénéfice est de travailler pour moi et donner un sens à mon travail ; avoir un projet et le réaliser du début à la fin. Enfin, il y a le plaisir d’être à l’écoute des clients, de les fidéliser et de les voir revenir en raison d’un bon rapport qualité-prix et d’un accueil irréprochable.

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