Publi-interview franchisé

C. Nardolini (Caroll) : « J’apporte conseils et expertise aux clientes »

2011-05-11T16:13:00+02:00

11.05.2011, 


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Ancienne commerçante indépendante à Chartres, Christelle Nardolini a choisi de rejoindre l’enseigne Caroll, en commission-affiliation. Du travail, mais aussi beaucoup de plaisir pour cette patronne de 32 ans.

Construction du projet

Ce qui vous a motivée à devenir créatrice d’entreprise ?

J’ai fait des études de finances à l’université Paris-Dauphine. En 2001, j’ai intégré les laboratoires Pfizer où j’ai managé une équipe en contrôle de gestion. Cinq ans plus tard, j’ai eu envie de quitter ma vie de parisienne –je suis originaire de Chartres- et ma vie de salariée dans un grand groupe. Je travaillais beaucoup et j’avais l’impression d’être anonyme. Je devais faire du reporting à New York même si j’appartenais à la filiale française. Mon souhait était d’être décisionnaire. Je viens d’une famille de commerçants et j’adore les vêtements. J’ai donc lancé une boutique de prêt-à-porter, en indépendante.


Pourquoi avoir créé en commission-affiliation ?

J’ai bénéficié, pour ce premier magasin, à Chartres, de mon réseau d’influence et de la curiosité que suscite l’ouverture d’une boutique. Je faisais du multi-marques. Mais il est de plus en plus dur d’être indépendant. La zone de chalandise n’est que de 80 000 habitants qui sont, en plus, happés par Paris ! Il faut gérer les invendus. En commission-affiliation, l’enseigne reprend le stock. Et puis, j’avais envie d’évoluer, de retrouver une équipe, un statut de manager.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

Le style, le cœur de cible, le rapport qualité-prix. Toutes les caractéristiques de Caroll répondent aux attentes des clientes chartraines. Par ailleurs, l’enseigne appartient au Groupe Vivarte, un des leaders dans le domaine de l’équipement de la personne. C’est un gage de dynamisme.



Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

J’ai contacté le siège de Vivarte. L’enseigne Caroll avait disparu depuis 10 ans à Chartres et la tête de réseau était intéressée par une ré-implantation. Mais elle ne voulait pas le faire à tout prix : il est indispensable de garder une bonne image de marque. Lors de la rencontre, en juin 2009, nous avons eu un véritable coup de cœur les uns pour les autres. Je leur ai montré les chiffres de ma boutique. Eux m’ont fourni les chiffres-clés de l’enseigne pour que je puisse monter mon prévisionnel pour la banque. Nous avons cherché un emplacement ensemble. Le local de La Redoute s’est imposé de lui-même. L’enseigne m’a envoyé un architecte et un fournisseur de meubles. Nous avons ouvert le 26 novembre.

Quotidien de l’affilié

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

J’ai suivi une semaine de formation pendant les travaux : présentation du magasin, façon d’être, contact client et système informatique. La directrice régionale m’a aidée à mettre en place le stock, faire la vitrine. Elle s’est montrée très à l’écoute et a été présente le jour de l’ouverture.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie d’affiliée ?

J’ai la chance d’être entourée d’une bonne équipe. Nous avons démarré très fort. Dès la première année, nous avons été au-dessus de nos objectifs. Nous avons donc passé beaucoup d’heures au magasin. La rançon du succès ! Ces bons résultats s’expliquent par le fichier clients que j’avais constitué dans ma première boutique et par la captation des clientes qui allaient à Paris. Nos produits ne sont pas issus du mass market. J’apporte du conseil, de l’expertise aux clientes si elles le désirent. Nous avons des remontées très positives de notre accueil. L’achat est considéré comme un instant de détente. Le plaisir est partagé !

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