Publi-interview franchisé

J-E Proy (Car’Go) : « Je voulais créer de l'emploi et de la richesse »

2010-10-08T08:13:00+02:00

08.10.2010, 


imprimer

Professionnel du secteur automobile, Jean-Eric Proy a choisi de créer son entreprise de location sous l’enseigne Car’Go, à Montélimar. Cinq ans après, il travaille toujours avec la même énergie sur le terrain.

Jean-Eric Proy
Crédits photo : DR
Jean-Eric Proy, franchisé Car’Go, à Montélimar depuis 5 ans.

Construction du projet

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

Après une formation technique, j'ai ouvert, à 23 ans près de Lyon, un garage de réparation et de ventes d'automobiles. J'ai dû le fermer au bout de quatre ans pour des raisons de santé. J'ai ensuite travaillé 15 ans chez Manpower France. Dans un premier temps comme agent commercial, puis comme chargé d'affaires et enfin comme responsable d'agence. En 1998, j'ai été muté à Montélimar pour développer l'activité maintenance nucléaire. Mon métier était passionnant mais je m'étais toujours juré de remonter ma "boutique", de travailler pour moi. Et malgré les risques que cela comporte, je voulais créer de l'emploi et de la richesse.


POURQUOI AVOIR CRÉÉ EN FRANCHISE ?

J'ai décidé de remonter une société dans le secteur automobile mais je ne voulais ni réparation ni carrosserie. Je me suis donc tourné vers la location. Dans ce secteur, la franchise s'impose. Il est très difficile de trouver un financement et un assureur pour les premiers véhicules si on n'est pas adossé à une marque.

Choix de l’enseigne

CE QUI VOUS A SÉDUIT CHEZ LE FRANCHISEUR ?

Monter mon projet m'a pris 2 ans. J'ai fait mon enquête, une étude de marché. Hertz, Avis, Ada et Europcar étaient déjà présents sur la région. En 2003, j'ai rencontré le directeur développement de Car'go sur le salon de la franchise. Le concept, la location en courte et moyenne durée de véhicules pour les PME/PMI, correspondait à mes attentes car je voulais travailler avec des professionnels. J'ai également apprécié la mentalité de l'entreprise. Le discours a toujours été clair : pas d'activité qui tombe toute cuite dans le bec, il faut aller chercher les clients.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU LE FRANCHISEUR ?

Je suis arrivé avec un business plan qui tenait la route. J'avais mené une enquête approfondie en faisant ressortir les chiffres-clé. J'ai invité le directeur de réseau à venir passer une journée avec moi à Montélimar. Je lui ai montré la région, les zones en construction. Bref, la clientèle existante et à venir. Il fallait être convaincant car la ville ne comprend que 35 000 habitants! J'ai montré que Montélimar bougeait et qu'il y avait de la place à côté de la concurrence.

Quotidien du franchisé

COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE L’ENSEIGNE ?

J'ai suivi une formation de trois semaines. Une au siège puis deux en agence à Lyon et Annecy. C'est une démarche essentielle. J'ai trouvé ce travail sur le terrain trop court mais, depuis, l'enseigne a réaménagé les formations. Il faut quand même garder à l'esprit que les qualités personnelles sont essentielles. On est commercial ou on ne l'est pas.


BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

Les premiers temps, j'étais tellement heureux d'avoir ouvert mon agence que je ne ressentais aucune contrainte. Evidemment les horaires étaient longs. Il a fallu se bouger pour trouver les clients. Nous ne sommes pas très épaulés pour décrocher des clientèles grands comptes. Côté réseau, je partage mon expérience, aux réunions régionales, avec mes collègues de Chambéry, Lyon, Annecy, Montpellier et Valence. Cette dernière agence est la plus proche. Nous travaillons ensemble par moment. Nous nous sous-louons mutuellement les véhicules quand nous n'en avons plus de disponibles.

Dernières actualités