Publi-interview mandataire

G. Grenier (CapiFrance) : « J’ai enfin trouvé le partenaire qui me permet de progresser »

2014-07-11T08:01:00+02:00

11.07.2014, 


imprimer

Un certain éclectisme a conduit Gilles Grenier, 54 ans, à rejoindre en août 2011 le réseau de mandataires immobiliers indépendants CapiFrance, qui lui a permis, à Sainte-Croix-du-Mont (33), de conjuguer passion viticole et pratique immobilière.

Gilles Grenier, mandataire CapiFrance
Crédits photo : Droits réservés

Construction du projet


Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

A l’issue d’études supérieures en sciences économiques à Bordeaux (33), j’ai travaillé trois ans en cabinet comptable. C’est en établissant le bilan de propriétés viticoles que je me suis intéressé à ce secteur d’activité, et j’ai ainsi quitté l’expertise comptable. Ensuite, durant quinze ans, j’ai été viticulteur, tout en occupant des fonctions directoriales au sein de structures vinicoles (coopérative, négoce en vins, INAO (gestion des appellations viticoles), etc.). En parallèle, j’étais maire de la commune de Lugasson (33). En 2003, j’ai tout arrêté et j’ai écrit un livre qui a été édité, ce qui m’a lancé dans le milieu de la formation et du coaching. Enfin, j’ai pris une carte de CGP (Conseiller en Gestion de Patrimoine) auprès d’un réseau. Je voulais évoluer et  progresser davantage sans reproduire mon expérience antérieure.


Pourquoi avoir créé en partenariat ?

Le réseau avec lequel je travaillais en tant que CGP n’était pas actif dans l’immobilier ancien. Or, j’étais régulièrement en contact avec des particuliers qui me formulaient leurs projets d’acquisition ou de revente. Je cherchais par conséquent un vrai partenaire, qui ne soit pas seulement une agence locale, mais une structure qui puisse dispenser des formations efficaces et des échanges actifs au sein d’un groupe de professionnels indépendants.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

Avant même d’intégrer CapiFrance, c’est la puissance de l’enseigne et sa stratégie commerciale qui m’ont impressionné. J’avais initié un contact en 2008, et le réseau comportait alors 300 mandataires. Lorsque j’ai signé mon contrat en 2011, les conseillers étaient 1300 ! La direction de CapiFrance avait développé sa vision stratégique sur un marché immobilier vaste et en mutation, et communiquait sur les perspectives d’évolution des mandataires du réseau. Ma perception s’est trouvée confortée lorsque des personnes que je connaissais, et qui avaient intégré CapiFrance avant moi, m’ont expliqué leur réussite.

 


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Mon parcours professionnel était cohérent avec ma volonté de partenariat. J’étais impatient de devenir conseiller, puisque j’ai contacté directement le siège à Pérols (34), en août 2011. Enfin, je disposais d’au moins six mois de trésorerie devant moi, sachant qu’il s’écoule généralement trois mois entre la signature du compromis de vente et celle de l’acte authentique. Outre l’immobilier traditionnel, CapiFrance m’a suggéré une spécialisation dans la cession de domaines viticoles, que j’ai volontiers acceptée.


Quotidien du partenaire


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Tous les nouveaux mandataires retenus par l’enseigne, y compris les anciens professionnels de l’immobilier qui rejoignent CapiFrance, suivent une formation d’intégration de cinq jours, à Pérols ou à Paris, qui couvre plusieurs thématiques : commercial, juridique, technique. Après obtention des premiers mandats immobiliers, chaque conseiller suit de nouveau une formation de perfectionnement de cinq jours, cette fois sur sa zone d’activité. Une cinquantaine de modules de spécialisation sont en outre disponibles sur catalogue.

CapiFrance est une société qui investit également pour que nous gagnions en notoriété sur le terrain, y compris au plan international. Toutes nos annonces sont diffusées sans limites, sur tous les sites immobiliers, et traduites en plusieurs langues. Nous disposons d’une interface informatique qui nous permet d’avoir accès à toutes les visites des internautes, mais aussi de valoriser à volonté les biens immobiliers proposés.

L’organisation de CapiFrance est intelligemment déclinée : en France, cinq zones sont chacune managées par un directeur régional salarié, en l’occurrence Marc Tournaux pour le Sud-Ouest, qui représente la "courroie de transition" entre le siège national et les départements. Son action consiste essentiellement à élaborer des "ponts" entre l’évolution constante du marché immobilier, et les actions concrètes à mettre en œuvre sur le terrain. Ainsi, régulièrement, des ateliers de formation sont mis en place en région pour répondre aux problématiques exprimées par les conseillers. En parallèle, au niveau départemental, les mandataires-coaches réalisent l’accompagnement des nouveaux partenaires, de manière à concrétiser les apports théoriques abordés en formation, au moyen de réunions mensuelles et d’ateliers de formation personnalisés. Ils assurent le suivi des formateurs terrains et entretiennent une dynamique de groupe. D‘ailleurs, chez CapiFrance, la clé du métier, c’est l’entraide entre mandataires : un autre conseiller dispose peut-être du bien que recherche votre client…


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de partenaire ?

Je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux, et je fais partie d’un système qui me permet d’évoluer rapidement. Aujourd’hui, je suis d’ailleurs mandataire, formateur et coach. En contrepartie, chacun doit pouvoir gérer cette autonomie, et avoir la capacité à se remettre en question. Chez CapiFrance, la devise est "Indépendant, mais jamais seul". Au sein d’un marché immobilier en mutation, j’ai enfin trouvé le partenaire qui me permet réellement de progresser.

Dernières actualités