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B. Virey (Capeor Investissement) : « J’ai lancé mon activité en trois mois, en toute sérénité »

2012-06-13T09:29:00+02:00

13.06.2012, 


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Bruno Virey, 50 ans, s’est lancé dans la gestion de patrimoine en 2010, avec l’aide précieuse de son épouse au démarrage pour la gestion du cabinet. Il opère sur une partie de la région parisienne.

Bruno Virey
Crédits photo : DR
Bruno Virey, partenaire Capeor Investissement à Paris

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Doté d’une formation d’ingénieur en télécom, je me suis investi dans des start-up durant trois ans, avant d’entamer une carrière de 22 ans chez Alcatel-Lucent. J’y ai notamment dirigé des équipes, en France comme à l’étranger, dans un contexte de business development et de management de projets. En 1994, j’ai obtenu un DESS CAAE, option finance, à l’IAE de Paris. Plus tard, j’ai créé avec mon épouse une SARL familiale, afin d’investir dans une activité de loueur en meublé professionnel (LMP), dans l’optique d’un départ en pré-retraite à 55 ans. En 2010, à l’occasion d’une restructuration, j’ai quitté mes fonctions chez Alcatel-Lucent, où je ne faisais pas toujours ce que je voulais. J’avais soif de liberté, d’autonomie et d’indépendance, et j’ai saisi l’opportunité qui se présentait. J’aime conseiller autrui, rendre service et, au-delà, je voulais animer des formations. Je connaissais bien le domaine immobilier, mais peu celui de l’assurance-vie et des solutions financières. Je ne souhaitais pas m’associer avec un professionnel du patrimoine connu et reconnu depuis longtemps, sans pour autant désirer travailler seul avec mes clients.


Pourquoi avoir créé en partenariat ?

Un ancien collègue a évoqué Capeor Investissement en 2007. J’ai rencontré la tête de réseau fin 2009, mais j’ai réellement signé mon contrat de partenariat en février 2010. Dans l’intervalle, j’avais étudié les possibilités de m’implanter en franchise avec d’autres enseignes du même secteur d’activité, ce qui nécessitait le passage sous statut indépendant. Or, je tenais à rejoindre un réseau. J’ai choisi le système de partenariat car il ne nécessite aucune prise de capital, et n’impose ni business model, ni système de rétrocessions de commissions sur chiffre d’affaires. Enfin, le reporting de notre activité auprès de l’enseigne fonctionne de manière plus souple qu’en franchise.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

A l’époque, le directeur régional et moi-même, avons étroitement travaillé sur les modalités de notre partenariat, ainsi que sur mon business plan. J’avais le sentiment de faire partie de l’entreprise, tant l’intuitu personae était puissant entre la tête de réseau et moi. Nos savoir-faire étaient complémentaires. Par ailleurs, la profondeur et la pertinence de la gamme de produits et de solutions de l’enseigne me convenaient.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?


Trois aspects ont prévalu. Tout d’abord, j’avais monté un patrimoine immobilier sous statut LMP, et j’étais déjà au fait des montages patrimoniaux et des produits de défiscalisation. Ensuite, mon cursus en écoles d’ingénieur, puis de commerce, se doublait d’une connaissance réelle du terrain en marketing, avec un portefeuille relationnel très large. Enfin, je pense que la qualité de la relation qui s’est rapidement établie, entre Capeor Investissement et moi, nous a donné l’envie de travailler ensemble.

Quotidien du partenaire

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

J’ai lancé mon activité en trois mois, en toute sérénité. J’ai très vite obtenu tous les documents officiels d’accréditation pour exercer mon métier, ainsi que mes plaquettes de présentation et mes cartes de visite. L’enseigne m’a également apporté un volet fondamental, en terme d’approche commerciale BtoC. J’avais une vision très technique, je connaissais parfaitement les lois fiscales. Cependant, si je m’étais lancé seul en commercial, auprès des particuliers, j’aurais certainement été moins rapide et moins efficient, car leur attente est différente de celle des acheteurs professionnels. Au-delà des deux semaines de formation initiale en présentiel, et des contenus pédagogiques délivrés en ligne, j’ai également beaucoup appris sur le plan du droit civil. Le métier de conseiller en gestion de patrimoine (CGP) est juridiquement très encadré, et tout CIF (Conseiller en Investissement Financier) doit systématiquement remettre un compte-rendu de mission écrit à son client. Pendant toute la phase de lancement, chaque préconisation écrite a été revue et relue par Capeor Investissement, avant envoi au prospect ou au client. L’ANACOFI, Association Nationale des Conseillers Financiers, impose un minimum annuel de trois séminaires de deux jours de formation professionnelle. Nous bénéficions en outre de réunions très spécifiques, par exemple dès la sortie de nouvelles lois de finances, parfois relayées par des web-conférences. Chaque mois, des rencontres sont proposées, au cours desquelles nous pouvons échanger nos convictions, directement avec les gestionnaires de fonds des sociétés financières que nous représentons.
Enfin, l’enseigne m’a également beaucoup appris dans le domaine du « savoir-être » et du respect des décisions du client.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de partenaire ?

Si je ne pouvais pas compter sur le back-office de Capeor Investissement, mes visites en clientèle s’en ressentiraient ! L’enseigne veille notamment au respect des règles AMF (Autorité des Marchés Financiers), et sur l’application de la procédure TRACFIN. Un ingénieur patrimonial du siège peut être sollicité, des partenariats sont mis en place avec les experts-comptables. Je peux parfois utiliser les superbes bureaux du siège social pour recevoir certains clients parisiens. En outre, nous bénéficions d’une totale marge de liberté dans l’exercice de notre prospection. Certains de mes confrères privilégient les simulations chiffrées réalisées sur notre extranet, alors que j’aime organiser des sessions de « formation-information », à destination des dirigeants et des chefs d’entreprises, qui sont autant d’occasions d’exercer un authentique coaching patrimonial. Enfin, s’il me venait à l’idée d’arrêter mon activité, une partie de mes en-cours pourrait être cédée à un autre CGP ou à Capeor Investissement, afin de maintenir le suivi des clients. En contrepartie de l’exclusivité du mandat qui me lie à l’enseigne, je suis tributaire de la gamme référencée par Capeor Investissement. Je ne peux donc pas proposer d’autres formules de placement. Le statut de mandataire non exclusif, qui permet de conserver la clientèle déjà acquise tout en recourant à d’autres produits immobiliers ou financiers, est possible. Mais la contrepartie en serait alors la perte de l’inestimable valeur ajoutée de l’accompagnement réalisé par Capeor Investissement.

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