Publi-interview franchisé

M. et S. Micheneau (Café Leffe) : « Nous sommes fiers d’avoir un très bel établissement »

2011-11-02T09:33:00+02:00

02.11.2011, 


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Samuel Micheneau était déjà patron d’un bar à Cholet (49) en 2001. Rejoint progressivement par son épouse Marina, le couple a fait le choix de la franchise Café Leffe en juin 2009. La franchise leur apporte des outils pour optimiser leur gestion, ses innovations et sa notoriété.

Marina et Samuel Micheneau
Crédits photo : DR
Marina et Samuel Micheneau, en couple et franchisés Café Leffe.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Les études scientifiques que j’ai suivies ne me destinaient pas à la restauration. En revanche, mon mari Samuel, après un BEP boucherie-traiteur, puis une formation ultérieure en bar-brasserie, travaillait dans la restauration depuis l’âge de 15 ans. En 2001, Samuel avait 24 ans, et voulait devenir son propre patron. Par challenge, il a saisi l’opportunité de reprise d’un bar très bien situé à Cholet (Maine-et-Loire). J’avais moi-même 25 ans, je suis venue l’aider ponctuellement, et j’ai pris goût à l’activité. J’ai suivi un stage spécifique, et mon mari a achevé de me former au métier.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Près de notre bar, se créait un complexe immobilier flambant neuf. Or, en 2007, l’établissement était vieillissant, et dénoterait bientôt dans le paysage de ce nouveau centre-ville. Quant à nous deux, nous ne souhaitions plus « faire du bar pur », mais nous n’avions pas en mains toutes les clés pour réussir notre diversification.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Auparavant, nous proposions déjà la bière Leffe. Notre fournisseur AB-InBev nous a mis en relation avec Bars&Co. Nous avons tout de suite été séduits par le concept d’aménagement et de décoration, très cossu et chaleureux. Une visite comparative au salon Franchise Expo a confirmé notre choix.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

A l’époque, le développeur de Bars&Co est venu nous voir, pour valider notre expérience professionnelle, et pour juger l’emplacement du bar existant, très bien implanté. Nous nous sommes sentis accompagnés de A à Z, depuis le prévisionnel d’activité jusqu’aux rendez-vous avec les banques. Aujourd’hui, nous disposons de 400 mètres carrés en hypercentre, près des Arcades Rougé, dont les travaux se sont terminés fin 2009. Un cinéma de huit salles, un supermarché, des boutiques, deux grands parkings, drainent la clientèle vers notre établissement Café Leffe.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

En franchise, on ne part pas seuls. Le Café Leffe vaut sept fois ce que représentait notre premier établissement. Nous sommes suivis chaque mois par le responsable de réseau, qui nous met en relation avec les solutions dont nous pouvons avoir besoin. L’enseigne centralise les bonnes pratiques, et relaie les informations auprès des autres franchisés. A l’inverse, lorsqu’on est indépendant, « on prêche pour sa paroisse », et on ne communique pas ses astuces au concurrent. Au quotidien, le groupement d’achat nous permet de bénéficier de tarifs négociés. Les outils de gestion nous permettent d’être plus efficaces, et nous obtenons toujours rapidement des réponses à nos questions. L’enseigne Café Leffe nous a également permis de gagner en notoriété. A l’inverse, un indépendant, pris par les activités du quotidien, n’a pas le temps de sortir de son commerce pour réaliser une veille concurrentielle. Chez Café Leffe, le service marketing de l’enseigne surfe sur les tendances.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Nous sommes fiers d’avoir un très bel établissement Café Leffe, plus imposant que notre première affaire, et qui emploie onze personnes à ce jour. Nous pouvons désormais regarder vers l’avenir, et envisager à terme un développement sur une autre métropole régionale. Notre force réside dans la gestion de l’établissement en couple, assortie d’une bonne organisation, qui nous permet de préserver notre vie de famille. En revanche, ce que tout patron indépendant doit comprendre avant de s’engager en franchise, c’est qu’il est nécessaire de participer à la vie commune de l’enseigne. Par exemple, mon époux se rend régulièrement aux commissions de carte de restauration, sachant que 40 % des plats proposés dans la carte sont imposés. Par ailleurs, la transparence des chiffres, vis-à-vis de l’enseigne, est de mise. Un entrepreneur indépendant aura souvent peur des inconvénients supposés de la franchise. Or, les redevances d’exploitation de la marque sont cohérentes au regard des services proposés par le réseau. De plus, on ne se sent pas emprisonnés chez Bars&Co. Pour ce qui nous concerne, nous n’avons pris que le meilleur !

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