Publi-interview franchisé

P. Cerjak (Bureau Vallée) : « Créer en franchise est le choix de la raison »

2009-10-21T01:02:00+02:00

21.10.2009, 


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Patrick Cerjak a ouvert, avec son épouse, son magasin Bureau Vallée en juin 2008, à Tours. Il a rejoint cette enseigne après avoir rencontré l’un de leurs franchisés basé à Valence, qui l’a ensuite parrainé.

Patrick Serjak, franchisé Bureau Vallée
Crédits photo : Droits Réservés
Patrick Serjak, franchisé Bureau Vallée

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

C’est la notion même de créer qui me plaît. Que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle, j’aime travailler sur un projet et le faire aboutir. J’ai besoin également d’autonomie et d’indépendance. Après 29 ans passés au sein d’une enseigne nationale de menuiserie, comme magasinier au départ puis à la direction de plusieurs magasins, j’ai souhaité lancer ma propre structure. J’ai travaillé sur un projet de vente de menuiserie. A l’époque, j’ai bénéficié des conseils amicaux du patron de Bureau Vallée à Valence. Comme je n’avais finalement pas assez de fonds propres pour que ma société soit viable, il m’a conseillé de rejoindre son réseau.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Créer en franchise est le choix de la raison. Je ne connaissais rien à l’époque au marché de la papeterie. En outre, dans ce secteur, les petits indépendants ferment les uns après les autres. Seuls les grands groupes subsistent. A notre époque, créer seul, sans bénéficier d’une centrale d ’achat, d’une structure solide est impossible. Même si j’avais lancé mon entreprise de vente de menuiserie, j’aurais établi un partenariat avec un fournisseur.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’ai choisi cette enseigne après avoir rencontré le patron de Bureau Vallée à Valence, qui est devenu ensuite mon parrain au sein du réseau. Il m’a ouvert ses comptes, montré comment cela fonctionnait. J’étais donc en confiance. Par ailleurs, Bureau Vallée laisse de l’autonomie et une grande liberté à ses franchisés. Une centrale d ’achats négocie pour nous des produits à des tarifs préférentiels. Ensuite, nous avons le choix des biens dont nous passons commande. Nous traitons directement avec le fournisseur mais en cas de problème, le réseau nous appuie.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

J’ai présenté un projet avec mon épouse, qui avait travaillé comme moi pour la même enseigne de menuiserie. Ce qui a séduit Bureau Vallée est que nous étions tous les deux issus du commerce. En outre, nous avons toujours été complémentaires dans le travail. Pour notre précédent employeur, mon épouse s’occupait de la comptabilité et de la relation clients pour le service après vente, des compétences dont elle se sert aujourd’hui. Enfin, notre apport financier était suffisant.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

J’ai appris le métier et les méthodes de travail Bureau Vallée sur le terrain. J’ai passé soixante jours à Chartres, dans un magasin en propre de l’enseigne. C’est d’ailleurs le directeur de ce point de vente qui m’a aidé pour ma propre installation. Il a géré avec moi la préparation des commandes. Il était présent lors de l’ouverture. Ensuite, c’est un directeur régional qui a pris le relais. Il passe régulièrement nous voir. Nous réalisons ensemble des bilans intermédiaires de notre activité.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Je suis autonome tout en étant en sécurité. Bureau Vallée négocie avec les fournisseurs pour l’achat des produits et le service après-vente. Tout est garanti. Du coup, je n’ai aucun conflit avec mes clients. J’ai presque l’impression d’être en vacances. Auparavant, je travaillais de 6h30 à 20h, et je n’étais que directeur de magasin. Là, c’est ma structure et je conserve des horaires décents, tout en accomplissant le travail nécessaire.

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