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E. Junin (BALEO) : « L’enseigne m’a proposé une zone de chalandise exceptionnelle »

2015-09-17T08:31:00+02:00

17.09.2015, 


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A 50 ans, Eric Junin, homme de challenges à l’international, s’est reconverti avec succès en créant en décembre 2013 au cœur de la ville verte de Montreuil (93) son premier BALEO Pressing, institut de beauté du vêtement avec concept « Care & Shop ».

Eric Junin, BALEO Pressing
Crédits photo : Droits réservés
Eric Junin, partenaire BALEO Pressing à Montreuil, en région parisienne.

Construction du projet


Qu'est-ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

A la suite de mes études commerciales, j’ai intégré le groupe Carrefour, et j’y suis resté 27 ans. Après une première partie de carrière en France pendant 10 ans, j’ai évolué à l’international, durant une quinzaine d’années en Pologne et ensuite en Russie, en tant que directeur marketing, pour participer à l’implantation de l’enseigne. En 2010, de retour en France, j’ai endossé la fonction de directeur marketing de Carrefour Market. Mais la saveur des challenges précédents avait disparu, mon autonomie décisionnelle était moindre qu’à l’étranger, et j’ai alors songé à préparer la seconde période de ma vie professionnelle.


Pourquoi avoir créé en partenariat ?

A l’aube de la cinquantaine, j’avais envie de créer mon propre concept, et je pense que j’aurais pu monter seul une activité dans le domaine de l’alimentaire. Dans le contexte de la franchise, j’étais cependant conscient du niveau d’investissement financier requis, et de la prépondérance d’une implantation de qualité. Finalement, les contacts initiés lors d’un salon de la franchise m’ont conduit à élargir ma vision entrepreneuriale à d’autres secteurs d’activité, qui prônaient des valeurs auxquelles j’adhérais moi-même. Notamment, la nouvelle réglementation relative à l’abandon progressif du perchloroéthylène pour le lavage à sec des vêtements s’inscrit dans une éthique environnementale que je partage. Novice dans l’univers du pressing, j’ai recherché un partenaire qui puisse me proposer un vrai projet « clé en mains » et un accompagnement effectif, avec une certaine liberté.


Choix de l’enseigne


Qu'est-ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

Je me suis attaché à contacter les différentes enseignes implantées sur le marché du nettoyage « écologique ». BALEO Pressing cherchait à intégrer des partenaires capables de développer un bon feeling relationnel, et de promouvoir un nouveau concept 100 % naturel et bio. Le discours tenu par deux femmes simples et dynamiques : Françoise Roux, fondatrice de l’enseigne, et Valérie Guillevic, responsable du développement, m’a totalement convaincu : « nous sommes une jeune franchise ; nous ne disposons pas à ce jour des moyens financiers des grosses enseignes, mais nous avons la volonté de bâtir notre développement au fil des années avec nos partenaires ».


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Au fil de ma carrière chez Carrefour, référence majeure de la grande distribution, j’avais vécu la polyvalence au quotidien. D’anciens collègues étaient devenus consultants, ou avaient créé leur entreprise en franchise. Mon parcours laissait également présumer que j’étais capable de me remettre en question, et que j’intégrerais facilement un réseau. Les premiers entretiens avec BALEO se sont déroulés de manière fluide et évidente. En continuité avec mon précédent poste à dominante marketing, l’enseigne m’a rapidement proposé de faire partie du conseil consultatif, notamment sur la partie communication.


Quotidien du partenaire


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Initialement, je souhaitais travailler à proximité de mon domicile, et j’avais déjà déniché un emplacement pour mon futur pressing BALEO en banlieue sud de Paris. Mais l’enseigne m’a alors proposé d’implanter mon activité dans une zone de chalandise exceptionnelle, conjuguant potentiel économique et dimension écologique. Montreuil, avec ses 145 000 habitants, est en effet la troisième commune d’Ile-de-France, et a développé une vraie histoire avec le « bio », appliqué aux plantations de pêchers en espaliers datant du XVIIème siècle. La cohérence entre la mission de cette ville verte et le concept d’aqua-nettoyage développé par BALEO Pressing était si évidente que j’ai accepté leur suggestion. Je m’en réjouis aujourd’hui car mon activité est en constante progression, et je suis dans mes objectifs, avec plus de 9 000 commandes en dix-huit mois.

Dès le départ, j’ai bénéficié d’un accompagnement complet, aussi bien pour le montage de mon business plan que pour l’ensemble des démarches de création d’entreprise. Nous choisissons nos prestataires parmi ceux qui sont référencés dans une liste fournie par l’enseigne. Les travaux d’agencement du pressing et l’approvisionnement sont gérés par BALEO Pressing, et nous disposons pour notre gestion opérationnelle d’un logiciel ergonomique, simple et efficace, qui édite également nos statistiques d’exploitation.

Lors de la formation initiale de 40 heures, qui se déroule à la BALEO Academy, l’accent est mis sur la connaissance approfondie des fibres, afin d’apprendre à détacher impeccablement les matières textiles complexes qui émergent sur le marché du vêtement. Notre intervenant est très pédagogue et très disponible, et nous alternons théorie, mises en pratique, et échanges entre partenaires.

Le savoir-faire de l’enseigne est indéniable. La clientèle est très satisfaite du rendu : les vêtements habituellement nettoyés à sec et dont les fibres ont accumulé les produits chimiques sont non seulement désodorisés, mais retrouvent leur éclat. Nos clients, encouragés en cela par un programme de fidélisation et des opérations commerciales mensuelles, peuvent acquérir dans le « shop corner » les produits que nous utilisons, et reviennent volontiers chez BALEO, perçu comme le « Spa du vêtement », avec ses couleurs douces et son ambiance paisible.


Quels sont les bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de partenaire ?

Le BALEO Pressing que j’ai créé connaît aujourd’hui le succès. Cependant, les débuts financiers ont parfois été tendus. Lorsqu’on est salarié, on ne se rend pas compte du confort que l’on a. J’ai la chance d’être secondé depuis le démarrage par une salariée complètement investie à mes côtés, et je ne regrette pas ma décision entrepreneuriale. J’envisage à terme d’ouvrir un second, voire un troisième BALEO, peut-être à l’étranger, et notamment en Pologne. Le concept de l’aqua-nettoyage 100 % naturel représente une révolution et une alternative pour respecter l’environnement et la santé humaine, et mérite d’être vulgarisé bien davantage qu’actuellement !

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