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G. Pointe (AvivA) : « Je me sens à 100 % en synergie avec les valeurs de l’enseigne »

2017-11-08T08:33:00+02:00

08.11.2017, 


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Grégoire Pointe avait 29 ans lorsqu’il a ouvert en avril 2016 son premier magasin de cuisines avec l’enseigne AvivA. Originaire de Lyon (69), il a choisi de s’implanter à Saint-Herblain (44), en zone commerciale phare de la ville de Nantes. Passionné par son métier, il manage aujourd’hui un effectif qui a doublé en un an.

Grégoire Pointe, franchisé AvivA
Crédits photo : Droits réservés
Grégoire Pointe, franchisé AvivA à Saint-Herblain (44).

Construction du projet


Qu’est-ce qui vous a motivé à créer votre entreprise ?

Issu d’une famille d’entrepreneurs, j’avais des paillettes plein les yeux à la perspective de créer et de gérer en toute indépendance ma propre entreprise. J’ai réalisé mon BTS MUC en alternance en tant que vendeur chez un cuisiniste parce que le processus de vente d’une cuisine est complexe et implique fortement le client, et en l’occurrence chez AvivA parce que cette enseigne privilégie les compétences professionnelles et non l’âge. J’ai poursuivi mon cursus par un Master1 qui m’a permis d’évoluer sur la fonction de directeur adjoint d’un magasin AvivA, puis par un Master achats internationaux qui m’a propulsé au siège de cette enseigne comme coordonnateur des achats et du marketing. La société Michelin m’a ensuite fait une offre professionnelle et, durant deux ans, je suis devenu acheteur international en investissements. Cependant, le contact avec la clientèle et l’adrénaline de la vente directe me manquaient.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Pour avoir précédemment occupé plusieurs fonctions au sein l’enseigne AvivA, je connaissais bien le système de la franchise. Le franchisé bénéficie d’un support efficace de la part des services-clés de la société, ce qui lui épargne d’assumer des charges très chronophages et onéreuses, et lui permet de se consacrer entièrement au développement de son business. Personnellement, je n’aurais pas eu le temps de gérer ma communication marketing ou d’effectuer une veille juridique. La notoriété établie de l’enseigne, l’existence d’une structure et d’une méthodologie déjà éprouvées, constituent également un avantage certain. Enfin, les opportunités d’échanges entre franchisés évitent de reproduire certaines erreurs, et valorisent à contrario les bonnes idées.


Choix de l'enseigne


Qu’est-ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Dans l’univers de la cuisine, certaines marques sont en déclin alors que d’autres progressent. Afin de demeurer objectif dans mon choix, sans tenir compte de ma période salariée chez AvivA, j’avais identifié trois enseignes dynamiques, dont AvivA, présentes au salon Franchise Expo de Paris.

Personnellement, j’ai besoin de me sentir fier de la marque que je représente, et le concept AvivA me correspondait : un puissant rapport qualité/prix et le respect du client grâce à une approche claire et transparente. En interne, AvivA demeure une entreprise empreinte de valeurs familiales et d’un contact de proximité, ce qui se traduit notamment par la possibilité de joindre en direct le PDG de l’enseigne.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

J’ai été reçu au siège AvivA à Villeurbanne (69) pour exposer mon projet d’implantation à la fois professionnel et familial, sachant que le département du Rhône où j’habitais était suffisamment couvert par la marque. A Saint-Herblain, sur une zone commerciale qui comporte aujourd’hui dix-huit enseignes qui commercialisent des cuisines, AvivA n’était pas implantée. J’avais 27 ans, et ce projet sur la métropole de Nantes constituait un bel enjeu de part et d’autre. Mais le franchiseur me connaissait déjà, mon parcours AvivA a joué en ma faveur, et a permis d’augurer une efficience rapide.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l'enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

L’aide au démarrage, très pertinente, mérite d’être soulignée, qu’il s’agisse de l’étude de la zone de chalandise, des modes de financement et de l’approche auprès des banques, des postes de charges à prévoir, des travaux d’aménagement du magasin à envisager, etc. Faire établir des devis pour la création d’un local de 600 m², dont 500 m² de surface de vente, demeure un exercice très spécifique. J’ai été efficacement conseillé sur l’implantation du magasin en espaces de vie qui favorisent un chemin de circulation pour les clients, et sur la dimension « séduction » dans le choix des cuisines à mettre en avant, qu’il s’agisse des coloris qui plaisent le plus, ou du rapport qualité/prix. Nous disposons d’un logiciel de conception de cuisines, et tous nos produits sont fabriqués sur mesure en Allemagne. Il n’existe pas deux cuisines AvivA identiques ! Les commandes sont contrôlées à plusieurs reprises, directement livrées chez le client, et posées -lorsque ce service est requis- par notre équipe de sous-traitants dédiés. L’enseigne AvivA est très présente sur les réseaux sociaux, avec notamment plus de 50 000 followers sur sa page Facebook.

Même si je connaissais les produits et le personnel d’AvivA, j’ai suivi intégralement la formation interne de Vendeur, durant deux mois : trois semaines au centre de formation et quatre à cinq semaines d’immersion en magasins. Ce fut pour moi un excellent rappel après quatre années d’absence, que j’ai voulu compléter avec la formation d’assistant commercial, de manière à connaitre les exigences de chaque fonction. Les nouveaux vendeurs que je recrute suivent un cursus alterné composé d’un pré-requis de deux semaines en magasin, puis de deux semaines en centre de formation, suivi de deux nouvelles semaines en magasin et d’une semaine de perfectionnement en centre.

Régulièrement, le responsable régional visite les magasins afin d’identifier nos points forts et ceux qui sont à améliorer. En interne, j’organise une réunion hebdomadaire de mon équipe, et un accompagnement individuel à fréquence mensuelle. Entre franchisés, nous nous réunissons au plan régional, et certains participent aux commissions spécifiques : produits, communication, informatique, etc. Je fais moi-même partie du comité stratégique qui se compose de six franchisés. Deux conventions AvivA sont prévues chaque année : l’une en mai, qui associe travail et détente, et l’autre en décembre, qui a pour but de faire le point de l’année écoulée et de se fixer de nouveaux objectifs.


Quels sont les bénéfices et les contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Les bénéfices m’apparaissent prépondérants : être totalement indépendant pour développer mon business comme je l’entends, une activité très rémunératrice, et un épanouissement personnel. Je ne fais jamais la même chose et je ne m’ennuie donc jamais, et mon magasin fait partie des piliers de l’enseigne, avec 2 millions d’euros de chiffre d’affaires et un prévisionnel en hausse pour l’an prochain de 20 à 25 %. Evidemment, il faut gérer le succès, et nous sommes passés en un an de quatre personnes à une équipe de huit, désormais stable. Le stress peut parfois être important, et nombreuses sont les heures de travail. Mais, à mon âge, je suis fier d’avoir créé une entreprise prospère, et de porter les valeurs d’une enseigne avec laquelle je me sens en synergie à 100 %, au point d’envisager sous deux ans l’ouverture d’un second magasin AvivA.

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