Publi-interview franchisé

S. Canet (Au fût et à mesure) : « J’ai le sentiment d’être efficacement accompagné par mon franchiseur, dans un esprit de proximité »

2013-02-12T08:11:00+02:00

12.02.2013, 


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Après sept ans au service de la gendarmerie mobile, Stéphane Canet, 27 ans, décide de créer à Metz (57), le 11 mai 2012, le premier bar en franchise de l’enseigne Au fût et à mesure.

Stéphane Canet
Crédits photo :
Stéphane Canet, franchisé Au Fut et à Mesure

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?


Animé par des valeurs liées à l’effort et à la droiture, je me suis engagé par conviction à 19 ans dans la gendarmerie mobile, sans pouvoir cependant m’y épanouir. J’ai alors pris un congé sans solde de deux ans, renouvelable cinq fois, de manière à pouvoir me consacrer à la création de mon entreprise. J’avais envie de gagner ma vie en gérant une affaire comme je l’entendais, et d’être reconnu comme un entrepreneur à part entière.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

La franchise permet de lancer efficacement son activité, grâce à un modèle éprouvé. Sur Internet, j’ai cherché une activité à la fois innovante et susceptible de me convenir. Le concept développé par l’enseigne Au fût et à mesure m’a interpellé de façon très positive. J’aime le contact direct avec les gens, notamment dans le contexte du monde de la nuit, et je suis moi-même grand amateur de bières.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Les trois responsables à la tête de la franchise sont extrêmement motivés, et donnent envie de travailler avec eux. J’ai donc ressenti un vrai coup de cœur pour l’enseigne, que je n’ai pas eu pour d’autres concepts de bars en franchise. Très professionnel au départ, notre relationnel a rapidement évolué vers une sincère dimension amicale.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Outre le fait que je présentais les garanties financières requises, je pense que le franchiseur a été impressionné par ma volonté de changement radical de vie. Et si le début de l’entretien a été très axé sur le concept de l’enseigne et le métier de barman, nous avons rapidement discuté de nos hobbies respectifs. Par ailleurs, originaire de Metz, je connaissais les emplacements favorables à une implantation de bar rentable. Enfin, après la création de leur établissement pilote à Lille (59), puis d’une succursale à Amiens (80), l’enseigne souhaitait s’implanter dans l’Est, et j’étais tout à fait disposé à devenir leur premier franchisé.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Les trois co-créateurs de l’enseigne, Guillaume Pétiau, Benoit Pétiau, et Quentin Desreumaux, présentent trois profils très complémentaires, et chacun d’entre eux, dans sa spécificité, a contribué personnellement à ma formation. J’ai ainsi vécu de façon concrète l’exploitation d’un bar Au fût et à mesure dans l’établissement de Lille, une semaine et demie durant, puis dans la succursale d’Amiens pendant deux jours. Au-delà des dimensions juridiques et comptables, il est très important de respecter le guide opératoire pour les recettes de cocktails, de manière à garantir l’homogénéité de l’offre et la « marque de fabrique » dans chacun des bars de l’enseigne. Préalablement à cette formation, j’avais été accompagné par un cabinet spécialisé pour la recherche de mon futur local, et nous avons eu la chance de dénicher une ancienne pâtisserie, idéalement implantée, mais à l’activité déclinante. Ensuite, durant une journée-marathon, un courtier partenaire du franchiseur m’a aidé à présenter mon dossier de financement auprès de plusieurs banques. Enfin, il a fallu acheter une licence IV, puis réaliser les travaux d’agencement de mon bar de 65 m², dans le respect des lois en vigueur. L’opération publi-promotionnelle (affiches, flyers, réseaux sociaux, etc.) préalable à l’ouverture a été suivie d’effets positifs, et j’ai grandement apprécié d’être accompagné durant trois jours pour cet évènement, qui a attiré une clientèle de qualité. Depuis le démarrage, 3 000 cartes magnétiques de consommation « sur-mesure » ont été réellement utilisées par des clients satisfaits par ce concept très convivial, qui permet de naviguer de table en table pour goûter différentes bières, mais également de discuter entre consommateurs avisés. Les différentes références de bières sont rapidement disponibles, à tarifs négociés auprès d’un distributeur, et toute suggestion de nouveau produit est étudiée par le franchiseur, lequel demeure disponible et à l’écoute de mes attentes et de celles de la clientèle, notamment au travers de visites trimestrielles sur le terrain.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Mes aspirations initiales sont comblées, puisque je me sens reconnu en tant que professionnel. J’ai réussi à gommer l’aspect répressif de mon ancien métier, pour développer au contact de mes clients la dimension festive et conviviale indispensable à tout barman. Employeur de deux serveurs, l’un à temps plein, l’autre à mi-temps, j’ai pour premier objectif d’augmenter l’activité de mon établissement, notamment au niveau de la terrasse extérieure de 25 places, avant d’envisager à terme l’implantation d’un second bar dans une autre ville de l’est de la France. J’estime avoir peu de contraintes d’exploitation au quotidien, tout en étant bien accaparé par ma nouvelle activité, qui m’apporte une aisance financière et une grande stabilité géographique, inconnues pour moi auparavant. Et j’ai surtout le sentiment d’être efficacement accompagné par mon franchiseur, dans un esprit de proximité.

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