Publi-interview franchisé

E. Goulhen (Au Bureau) : « Le plus difficile reste de faire les bons choix »

2012-07-16T09:19:00+02:00

16.07.2012, 


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Après avoir été à la tête de deux affaires de restauration en tant qu’indépendant, Emmanuel Goulhen, 48 ans, s’est tourné vers la franchise en adhérant à l’enseigne Au Bureau en mars 2010. Entouré de sa femme, de sa fille et de son fils qui travaillent avec lui à Rouen (76), il a réussi à développer son patrimoine professionnel avec l’aide de l’enseigne.

Emmanuel Goulhen
Crédits photo : DR
Emmanuel Goulhen, franchisé à Rouen (76)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Je n’avais pas l’intention de devenir créateur d’entreprise, je voulais surtout être chef d’entreprise et commerçant. J’espérais ainsi pouvoir casser la routine du salarié et ne pas être bloqué par des limites de développement. Je voulais aussi travailler en famille, ce que je peux faire depuis que je suis à la tête d’un restaurant Au Bureau : depuis deux ans et demi, je travaille avec mon épouse, ma fille et mon fils.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Je suis tombé dans la franchise un peu par hasard. Après avoir vendu ma dernière affaire à Dieppe (76), j’étais à la recherche d’un lieu pour développer un nouveau concept de restauration. Je voulais voir plus grand que mes précédents restaurants et la seule solution pour y arriver résidait selon moi dans la franchise. Un agent immobilier m’a proposé le site de Rouen où je travaille actuellement. Il était déjà tenu à l’époque par un franchisé Au Bureau. A l’issue de cette visite, j’ai acquis le fonds de commerce, puis j’ai rencontré les responsables de la franchise.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’aimais le concept Au Bureau, ce mélange entre brasserie, pub, restaurant et animations. Continuer sous l’enseigne Au Bureau sur cet emplacement représentait toutefois un vrai challenge : le restaurant existait depuis deux ans, mais le franchisé ne s’en sortait pas. Il ne respectait pas les points de marges brutes et salariales préconisés par l’enseigne. En plus du challenge de redresser une entreprise, cette reprise représentait également l’opportunité de développer mon patrimoine professionnel en ouvrant d’autres restaurants au sein du réseau. Je vais d’ailleurs ouvrir un second Au Bureau dès 2013.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Il me semble que mon caractère de battant a joué un rôle dans la décision du franchiseur. Le fait que j’aie déjà des notions de gestion, acquises lors d’expériences précédentes auprès de grandes enseignes, a aussi rassuré le réseau et mon passé d’indépendant en restauration a fini de le convaincre. Par ailleurs, le restaurant existait déjà et j’avais repris le fonds de commerce. Le fait de continuer sous la même enseigne arrangeait donc toutes les parties.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

En tant que chef d’entreprise, le franchisé ne peut pas tout gérer. La franchise décharge ainsi de certaines tâches, notamment en marketing et communication. La tête de réseau réalise ainsi des études pour mettre en place des cartes de produits qui répondent aux attentes des consommateurs. Selon la volonté du groupe Bertrand, dont fait partie l’enseigne, la notoriété de l’enseigne Au Bureau va se développer dans les mois à venir. Les campagnes de communication qui seront lancées devraient créer une profonde synergie au niveau du réseau.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Avec ma famille, nous avons réussi à développer un patrimoine professionnel important dont nous maitrisons tous les aspects. De plus, j’aime mon métier. Certains parlent de retraite, mais cela ne m’intéresse pas, d’autant que je peux aussi transmettre quelque chose à mes enfants. En remettant le restaurant à flot, nous avons réussi à doubler notre chiffre d’affaires. Quand j’ai racheté l’unité, nous avions 13 salariés et aujourd’hui, nous en avons 30. La chose la plus difficile en tant que chef d’entreprise reste de faire les bons choix pour pouvoir bien dormir et ne pas avoir peur pour son entreprise. Jusqu’à présent, je dors très bien !

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