Publi-interview franchisé

C.Desmots (Ada) : « Aujourd’hui, je m’occupe de quatre centres et j’envisage même de quitter Paris »

2010-02-10T10:40:00+02:00

10.02.2010, 


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Catherine Desmots a rejoint ADA comme responsable d’agence salariée avant de devenir l’une de leurs franchisées en 2002. Le point fort du réseau : sa taille humaine.

Catherine Desmots
Crédits photo : Droits Réservés
Catherine Desmots, franchisée ADA.

Construction du projet

Ce qui vous a motivée à devenir créatrice d’entreprise ?


Après avoir été responsable de plusieurs agences ADA, le réseau m’a proposé de devenir locataire-gérante de deux centres de location. J’ai accepté de relever ce défi. Je voulais réussir quelque chose pour moi et m’accomplir. Il est plus facile de voir les fruits de son travail quand on est à son compte, plutôt que lorsqu’on travaille pour un tiers.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Créer en franchise est une facilité. Je bénéficie de la notoriété nationale de la marque, de la publicité via le site internet Ada. Le franchiseur propose également les services d’une centrale d ’achats pour les véhicules. Je profite de tarifs plus attractifs que si je les négociais par moi-même. Enfin, la franchise permet d’échanger avec les autres. Nous faisons tous le même métier mais nous ne sommes pas confrontés aux mêmes difficultés. En partageant notre expérience, je vois comment les autres travaillent.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduite chez le franchiseur ?


Sans aucun doute la taille humaine et la réactivité du franchiseur. Quand j’ai une question, je sais qui joindre. J’obtiens une réponse rapidement. Cette relation de proximité était fondamentale pour moi.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?


Avant de rejoindre ADA, j’avais travaillé pendant plusieurs années pour un autre groupe de location de véhicules. D’abord salariée d’un centre de réservation, j’ai évolué comme responsable d’agence, puis responsable du service clients et responsable de la centrale d e réservation. Je pense que cette expérience a joué en ma faveur. Ensuite, ADA a pu me voir travailler en tant que salarié. Ils ont constaté ma capacité à gérer la relation avec les clients, à m’occuper du parc automobile... Ma rigueur les a certainement convaincus.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?


J’ai suivi une formation pratique de deux mois chez un franchisé. Cette expérience était intéressante. J’ai pu appréhender tout ce que je ne maîtrisais pas en tant que salariée comme la gestion des fiches de paie par exemple. Lors de mon installation, un responsable région est passé me voir régulièrement pour s’assurer que tout allait bien.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?


Même si le métier est dur en raison d’une forte concurrence, c’est une bonne école. Tous les jours, je fais quelque chose de différent. Il y a beaucoup de possibilités de développement. Aujourd’hui, je m’occupe de quatre centres et j’envisage, en concertation avec les équipes du franchiseur, même de quitter Paris pour me rapprocher de la banlieue parisienne afin de développer un nouveau projet avec ADA. J’ai une liberté d’organisation que je n’avais pas lorsque j’étais salariée. Après huit ans d'activité, je suis satisfaite de pouvoir maintenir mon activité et conserver mes collaborateurs, surtout en cette période de crise.

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