Habitat : ACTIV TRAVAUX tire un profil général des courtiers qui ont rejoint l’enseigne en 2011

2012-01-04T10:00:00+02:00

04.01.2012, 


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Activ Travaux, réseau de concessions en courtage pour les clients et les professionnels du bâtiment, a accueilli 20 nouveaux courtiers en 2011. Issus de domaines aussi variés que l’industrie pétrolière ou l’édition scolaire, ces nouveaux facilitateurs de travaux ont en commun leur aisance relationnelle et une forte notion de service. Décidés à prendre leur avenir en mains, les motivations de ces chefs d’entreprise sont diverses. Besoin de rebondir après un licenciement, de retrouver un emploi après un déménagement, l’envie de changer de vie ou simplement arrivés à maturité, la création d’entreprise apparaît comme une suite logique à leur parcours. Mais devenir courtier en travaux ne s’improvise pas. En choisissant Activ Travaux, ces créateurs d’entreprise se sont adossés à un réseau national, bénéficiant ainsi de sa crédibilité et de son expérience pour accompagner leur reconversion. En revanche, il n’est pas nécessaire d’être un professionnel du bâtiment pour devenir courtier en travaux.

Qui sont ces nouveaux courtiers ?
Parmi les nouveaux courtiers Activ Travaux de 2011, 30 % sont issus du monde du bâtiment ou ont travaillé dans des domaines connexes.
Menuisier de formation, Alexandre Bienassis (44) a, tout comme Florent Delaunay (44), occupé des postes de technico-commercial dans des activités liées au bâtiment (menuiserie, motorisation des fermetures, câblage informatique...). Régis Savalle (76) a dirigé un bureau d’étude bâtiment. Jean-Marc Tranchant (87) a derrière lui 10 ans d’entreprise du second oeuvre du bâtiment et 25 ans d’immobilier. Loïc Garandel (56) a consacré 20 ans aux secteurs bancaire et assurances, pendant lesquels il a accompagné et conseillé de nombreux professionnels et des entreprises du bâtiment. Pour les 70 % restants, les parcours professionnels sont extrêmement variés Marylène Morel (45) et Sophie Mellin (62) sont issues du secteur du travail temporaire. Aïssa Stambouli (74) est ingénieur géologue. Luc Voïvoditch (94) est analyste programmeur. D’autres encore ont occupé des fonctions commerciales, logistiques, de management, de développement… dans des domaines aussi variés que l’agroalimentaire, la VPC, les travaux publics, l’armée, l’ingénierie documentaire, etc.

Question formation et expérience, un tiers des courtiers se disent « autodidactes »
Ils ont en poche un CAP, un BEP ou un Bac. Deux tiers ont suivi des études supérieures (licence, diplôme d’ingénieur, BTS, DUT ou autres). La moitié a occupé un poste de direction, en tant que salarié ou chef d’entreprise.
S’il n’est pas besoin d’être issu du monde du bâtiment pour devenir courtier en travaux, l’âge n’est pas non plus un critère déterminant. Les facilitateurs de travaux qui ont rejoint Activ Travaux en 2011 ont entre 32 et 58 ans. Benjamin du réseau, Jérémy Vermeeen (Loire-Atlantique) est âgé de 26 ans. Enfin, si aujourd’hui à peine 12 % des 90 courtiers en travaux du réseau Activ Travaux sont des femmes, la « promotion 2011 » est féminine à près de 30 %.

Créé en 2006, le réseau Activ Travaux fédère 90 courtiers en travaux et plus de 3 000 professionnels de l’habitat, du bâtiment et de l’agencement.

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