Développement réseau : ACTIV TRAVAUX s’implante à Béziers (34)

2010-05-29T10:04:00+02:00

29.05.2010, 


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Premier courtier Activ Travaux du département, Gilles Bardy a créé son entreprise de courtage en travaux à Béziers.
Adossé à une enseigne nationale qui fédère 80 courtiers et 3 000 professionnels du bâtiment et de l’agencement, ce chef d’entreprise met son énergie au service de la réussite des travaux immobiliers. Son champ d’intervention va du bord de mer jusqu’à la limite du Tarn.

Des travaux sans surprise
Impliqué dans le métier récent de courtier en travaux, Gilles Bardy en explique très simplement le principe : « Quand on démarre des travaux, on ne sait jamais où et quand ils se terminent. Mon rôle est d’aider les gens à définir exactement ce qu’ils veulent faire, de lancer des appels d’offre auprès des professionnels du BTP les plus qualifiés et de veiller à ce que chacun tienne ses engagements. »
Les travaux encadrés, il n’y a plus de surprise, ni pour les clients, ni pour les artisans. Tout le monde y trouve son compte : les clients gagnent une sérénité qui ne leur coûte pas un centime. Les artisans se concentrent sur leur cœur de métier.

Un métier d’une évidente simplicité
L’évidente légitimité du métier de courtier repose sur un constat basique :
1/ Les particuliers redoutent de se confronter à l’inertie des artisans. Ils ne savent d’ailleurs pas à qui s’adresser.
2/ Les professionnels du BTP n’ont pas de temps à perdre. Les relations commerciales ne sont pas leur fort.

Unique interface commerciale, le courtier en travaux sait écouter les besoins, recadrer les projets, orienter les clients vers les entreprises les plus à même de leur donner entière satisfaction (qualité d’exécution, propreté du chantier, délais, coût). En effectuant en amont un travail de fond, il fait gagner un temps précieux aux artisans. A ce titre ces derniers prennent entièrement en charge la rémunération du courtier, lui reversant une partie de la marge dégagée sur les affaires effectivement apportées.

Une réputation par bouche-à-oreille
« Le monde du bâtiment est assez petit, les bons entraînent les bons. Le bouche-à-oreille va vite. » Une réflexion qui vaut aussi bien côté clients.
Gilles Bardy a référencé une bonne vingtaine d’artisans, spécialisés dans un domaine précis. Ces compagnons possèdent un réel savoir-faire et toutes les garanties indispensables pour sécuriser un chantier. Très vite, il souhaite être entouré de 3 à 4 spécialistes par corps de métier.

Du coup de peinture à l’élagage sur corde
Son carnet d’adresses regroupe l’ensemble des corps de métier susceptibles d’intervenir à l’intérieur et à l’extérieur d’un bâtiment. « Après l’installation d’une piscine par exemple, il faut créer son environnement et mettre en scène ses abords », illustre le courtier.
Ainsi, du coup de peinture à l’élagage sur corde des arbres, sa prestation englobe tout, y compris la mise en relation avec un architecte ou un maître d’œuvre en cas de travaux ambitieux ou de permis de construire.

Gilles, 37 ans, vient du monde du commerce. « Après un Bac électrotechnique, j’ai trouvé un boulot d’été : vendeur chez Joué Club. J’ai fini directeur de magasin à Béziers ». Puis, avec son épouse, il a créé un bazar (tout à 10 Francs), qui a employé jusqu’à 25 personnes.

Quelques années plus tard, le couple de commerçants a fait le bilan : « 12 à 15 heures/jour de présence, du dimanche au dimanche... » et décidé de renouer avec une qualité de vie et une activité plus légère.

Gilles Bardy aime le contact humain. Difficile lorsqu’on a été son propre patron de trouver ses marques chez les autres. « Un jour, j’ai reçu un mail des Copains d’avant qui présentait les franchises tendance... Activ Travaux en faisait partie ». C’est ainsi que son aventure de courtier en travaux a démarré.

Avec Activ Travaux, il a trouvé des éléments de réponse concrets aux questions qu’il s’est fréquemment posées « Qui va s’occuper des travaux de rénovation de mon magasin ?» Et une enseigne nationale sur laquelle s’appuyer : « Après Joué Club, j’ai créé mon magasin et je me suis retrouvé tout seul. Je sais à quel point c’est dur. »

Séduit par un discours sans aucune zone d’ombre ni langue de bois, il a signé tout de suite, sans même faire le tour des enseignes concurrentes. Trois semaines plus tard, il était en formation. « Je voulais absolument être opérationnel avant la saison ».

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