Publi-interview franchisé

D. Fontaine (Activ Travaux) : « Etre une locomotive plutôt qu’un wagon »

2009-10-05T01:18:00+02:00

05.10.2009, 


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Issu du secteur de l’hôtellerie, la restauration et le bâtiment, Didier Fontaine a décidé de se lancer à 40 ans dans l’aventure de l’entrepreneuriat. Son choix s'est porté sur Activ Travaux pour le dynamisme et l’indépendance qu’il octroie aux membres du réseau.

Didier Fontaine, franchisé Activ Travaux
Crédits photo : DR
Didier Fontaine, franchisé Activ Travaux.

Construction du projet

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

Je suis issu d’une famille d’entrepreneurs. A 20 ans, je dirigeais un restaurant en gérance. J’ai ensuite occupé plusieurs postes salariés de technico-commercial dans le secteur de l’amélioration de l’habitat et de l’hôtellerie. Puis à 40 ans, j’ai eu envie de me remettre à mon compte pour être une locomotive plutôt qu’un wagon. Après réflexion, j’ai conclu que je n’avais jamais été un vrai professionnel dans un corps de métier précis. Je me suis donc intéressé à plusieurs secteurs comme le courtage, l'ameublement et la restauration rapide. J’ai tranché pour le courtage notamment pour des raisons financières.


POURQUOI AVOIR CRÉÉ EN FRANCHISE ?

Lorsque je me suis lancé il y a trois ans, le courtage était un métier émergent peu connu des clients mais aussi des artisans et des maîtres d’œuvre. J’ai fait une étude de marché et de faisabilité et je me suis rendu compte que le démarrage de l’activité exigeait beaucoup d’argent, de travail et de temps. La franchise permet une mise en route rapide car l’enseigne assure le marketing, fournit des fiches client et un numéro d’appel gratuit.


Choix de l’enseigne

CE QUI VOUS A SÉDUIT CHEZ LE FRANCHISEUR ?

Le réseau était jeune – je suis le 5e franchisé-, c’était du quitte ou double. Mais nous avons tout de suite eu un bon relationnel. Je suis allé voir deux autres franchiseurs : un des réseaux se portait mal et l’autre fournissait un DIP qui ne me paraissait pas économiquement viable. Le choix a été vite fait.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU LE FRANCHISEUR ?

La séduction est primordiale. Ensuite il faut avancer des arguments solides : voilà qui je suis, où je vais et ce que je peux vous apporter. Toute l’utilité d’un réseau est le partage d’expérience. Certains franchisés se laissent porter. Moi, j’ai su montrer que je suis un acteur, pas un spectateur.

Quotidien des franchisés

COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE L’ENSEIGNE ?

Activ Travaux m’a fourni une formation initiale sur la technique de vente et l’utilisation de l’outil informatique, de la charte graphique et des fiches client. Mais au départ, nous avions peu de recul sur la profession qui était encore en gestation. Difficile d’expliquer à des gens qu’on va les aider mais qu’on leur demande une commission en retour ! Aujourd’hui, le réseau comprend 80 entités. La transmission du savoir-faire est plus aisée.


BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

Je suis très autonome et libre dans la gestion de mon entreprise. Je ne voulais pas entrer dans une franchise où j’aurais les pieds et poings liés. Je n’ai pas besoin de faire de reporting ou de communiquer mon chiffre d’affaires. Le réseau permet de ne pas se sentir seul et d’échanger des idées avec les autres franchisés. C’est par contre une activité très prenante. Les horaires sont en décalage avec les heures de bureau. J’ai souvent rendez-vous le soir et travaille jusqu’à 10 heures. A chacun ensuite de s’organiser à sa guise. Je me tourne maintenant vers une clientèle professionnelle qui se libère en journée pour les rendez-vous, contrairement aux particuliers qui ne sont disponibles que le soir, à la sortie du travail. 

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