Publi-interview franchisée

A. Fourneyron (A4 Traduction) : « Participer à la croissance d’une franchise à taille humaine »

2012-04-19T08:31:00+02:00

19.04.2012, 


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Alexandra Fourneyron, 35 ans, a créé en avril 2011 son entreprise A4 Traduction à Lyon 7ème (69). Après une année d’activité, satisfaite de pouvoir concilier métier et vie de famille avec deux enfants en bas âge, elle se concentre sur la réussite du concept dans son secteur.

Alexandra Fourneyron
Crédits photo : DR
Alexandra Fourneyron, franchisée A4 Traduction.

Construction du projet

Ce qui vous a motivée à devenir créateur d’entreprise ?

Après des études littéraires et une licence d’Anglais, j’ai travaillé successivement dans l’immobilier et dans les achats. Mes parents et mes deux frères étant entrepreneurs. Après mes 30 ans, j’ai eu envie de me lancer dans la création d’entreprise : même si j’ai apprécié mon expérience aux achats, je m’y suis sentie quelque peu cloisonnée. La création d’entreprise m’a permis d’aborder l’aspect pluridisciplinaire de la fonction de chef d’entreprise, d’accroitre mon niveau de prise de décision, mais aussi de gérer mon temps de manière plus harmonieuse, entre ma vie de famille et ma vie professionnelle.


Pourquoi avoir créé en franchise ?


Je ne suis pas venue spontanément à la franchise. En lisant la presse économique, il m’est apparu que ce concept pouvait être approprié à ma situation. J’avais envie de me lancer, j’aimais les langues étrangères et ce système offrait l’avantage d’atteindre le seuil de rentabilité plus rapidement. J’avais eu l’occasion d’explorer d’autres pistes de création d’activité, notamment en e-commerce, mais les risques liés à l’investissement étaient considérables. La synergie du réseau constitue également un atout : à plusieurs, on est forcément meilleurs.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduite chez le franchiseur ?

Le parcours d’Hugues Mantoux m’a favorablement interpellée, car il a professionnellement exploré différents niveaux du métier, depuis celui de traducteur jusqu’à celui de responsable d’agence de traduction, avant de créer la franchise A4Traduction. De plus, son approche est intéressante et saine, car sa logique n’est pas exclusivement financière. En interne, il a également créé un rapport de confiance et d’écoute avec ses franchisés. J’apprécie particulièrement la flexibilité du système, le fait que les process ne soient pas figés dans le marbre. Il est intéressant de participer à la croissance d’une franchise à taille humaine comme celle d’A4 Traduction, et d’œuvrer pour la construction de l’image de marque de l’enseigne.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Au cours de notre second entretien, Hugues Mantoux m’a beaucoup questionnée à propos de mes expériences professionnelles, pour cerner ma personnalité. Il lui fallait déterminer si j’avais le profil pour travailler au sein de son équipe, et surtout, si nous avions la même vision de la qualité de service à apporter aux clients. Je pense que mon intérêt pour le métier, une forte motivation vis-à-vis du concept, et ma capacité financière au démarrage, ont constitué le trio gagnant pour convaincre le franchiseur.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Après une formation de quinze jours, bien articulée et documentée, menée par Hugues Mantoux et une chef de projets, j’ai pu immédiatement débuter mon activité à Lyon. Dès le démarrage, j’ai bénéficié d’une assistance de l’enseigne en temps réel, notamment sur les spécificités des traductions assermentées. Après une période estivale moins dense, la rentrée de septembre a entrainé un accroissement des commandes et des devis auquel j’ai pu faire face, car tous les aspects de la méthodologie A4 Traduction avaient été abordés en amont. J’ai en outre bénéficié d’un accompagnement relatif à la stratégie marketing à mettre en œuvre dans mon activité. J’ai ainsi pu réaliser deux opérations publicitaires, pour compléter les actions de prospection auprès des entreprises de mon secteur. Je m’entretiens par téléphone au minimum une fois par semaine avec le franchiseur, et je maintiens des contacts réguliers avec mes homologues franchisés. Hugues Mantoux, pour sa part, communique beaucoup sur la marque et le concept, et optimise le référencement du site Internet A4 Traduction, qui, à mon sens, constitue un atout stratégique. Je dispose également d’un carnet d’adresses de traducteurs éprouvés qui m’évite les erreurs de casting, ainsi que d’un manuel opératoire reprenant tous les aspects de la méthodologie préconisée par le franchiseur.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisée ?

J’apprécie de pouvoir travailler en toute autonomie, en bénéficiant d’une forme de tutorat à la demande, non intrusif. De mon côté, je respecte les normes du système et les standards de qualité. Ce concept m’a permis d’être opérationnelle plus rapidement. Actuellement, je travaille seule depuis mon domicile, et 80 % de mon activité consiste à gérer les dossiers en cours. Les trajets professionnels sont ainsi uniquement liés à la prospection commerciale. Je ne suis plus cantonnée à une seule fonction, et je bénéficie d’une grande liberté d’organisation pour gérer l’ensemble des responsabilités qui incombent à un chef d’entreprise. Je m’enrichis donc professionnellement. Quant aux contraintes financières classiquement liées à la franchise, je ne les ressens pas comme telles. En effet, d’une part, j’ai beaucoup utilisé l’assistance de l’enseigne et, d’autre part, la redevance publicitaire nourrit prioritairement notre site Internet, fer de lance du succès de l’activité.

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