Publi-interview franchisé

R.Tary (1001 Piles Batteries) « J’avais besoin d’être formé. Rejoindre un réseau de franchise me semblait évident »

2010-07-01T10:29:00+02:00

01.07.2010, 


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A 21 ans, Romain Tary a ouvert son magasin 1001 Piles et Batteries à Melun il y a quatre mois. Le jeune homme, ancien salarié dans le secteur de la boulangerie, a été séduit par le concept innovant du réseau lui permettant d’apporter un service nouveau aux clients.

Romain Tary
Crédits photo : NC
Romain Tary, franchisé 1001 Piles Batteries

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J’ai vécu dans un environnement familial d’entrepreneurs. Mon grand-père était boulanger, ma sœur possède plusieurs salons de coiffure et mon père a ouvert un cabinet de recrutement. Dès l’âge de 16 ans, j’ai souhaité m’orienter vers un métier artisanal qui me permettrait un jour de créer mon affaire. Après un CAP de boulanger, une fois entré dans la vie active, j’ai développé une allergie à la farine. A 20 ans, il m’a fallu me réorienter. Ce fut un coup dur.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Là encore, l’exemple familial a été important. Mon père et ma sœur sont eux-mêmes franchisés. En outre, comme j’étais en pleine réorientation professionnelle, j’avais besoin d’être formé. Rejoindre un réseau de franchise et reprendre un concept préétabli me semblaient évident.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Tout est parti de mon expérience personnelle. J’ai été confronté à un problème de batterie sur mon PC portable. Après avoir cherché en vain une solution sur Internet, je me suis finalement rendu dans un magasin 1001 Piles et Batteries à Paris. Quelques minutes plus tard, je repartais avec une batterie neuve, adaptée à mon ordinateur. J’ai été séduit par ce concept d’énergie mobile. Au même moment, j’ai appris que 1001 Piles et Batteries se développait en franchise. J’ai donc contacté les équipes de développement. L’accueil a été très professionnel et très transparent. Le concept était réellement novateur, il apportait un service nouveau qui satisfaisait pleinement ma volonté de me démarquer. Enfin, la concurrence était limitée, notamment dans le secteur géographique de Melun où je souhaitais m’implanter.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

J’étais très motivé et j’ai démontré ma volonté de faire et d’agir. Au-delà, le franchiseur a constaté que j’étais soutenu par mon père, notamment financièrement. L’expérience de création d’entreprise en franchise au sein de ma famille était aussi un gage de ma capacité à respecter le concept et les règles de vie en réseau.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

J’ai suivi une formation d’un mois et demi dans deux magasins en succursale. Cela a été très intense. J’étais présent tous les jours, de l’ouverture à la fermeture du point de vente. Le maître mot du franchiseur était : « Quand vous serez capable de répondre à un panel de clients importants sans notre aide, alors vous serez prêt ». Après quelques temps, c’est moi qui accueillais les clients, le directeur du magasin étant alors plus en retrait. Enfin, au moment de l’ouverture de mon magasin, le réseau a été très présent. Les équipes m’ont aidé à la mise en place et au lancement, elles m’ont formé aux différents outils : informatique, marketing…


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Quatre mois après l’ouverture, j’ai pu constater que le marché était là. J’ai beaucoup communiqué autour de mon magasin et le retour a été très rapide. Dès le premier jour, j’ai fait du chiffre d’affaires. Depuis, mes résultats sont en constante progression. Les équipes du franchiseur sont également très disponibles pour répondre à toutes mes questions. Je n’ai donc eu aucune mauvaise surprise. Enfin, la satisfaction des clients est réelle. Beaucoup me disent que mon magasin répond à une vraie demande et qu’il apporte un service nouveau. C’est un plaisir.

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