Economie

Entreprendre dans la fleur : un produit plaisir épargné par la crise

2009-11-30T09:27:00+02:00

30.11.2009, 


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Le secteur est relativement épargné par la crise. Les fleuristes continuent de faire la course en tête devant les jardineries et les grandes surfaces

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Crédits photo : Ann-karen Bartoszewski
Les Français ont dépensé 1,7 milliard d’euros en 2007 pour les fleurs coupées et plantes d’intérieurs

Panorama du secteur*

Les Français ont dépensé 1,7 milliard d’euros en 2007 pour les fleurs coupées et plantes d’intérieurs. Sur ce marché hyper concurrentiel, les fleuristes, au nombre de 14 997 (soit une hausse de 2,5 % par rapport à 2006), se taillent aujourd’hui encore la part du lion avec deux tiers des ventes mais ils sont en perte de vitesse. Les jardineries ne représentent « que » 11% des ventes mais elles constituent le circuit de distribution le plus dynamique sur les 8 dernières années. Enfin, environ 20 % des ventes sont effectuées dans les grandes surfaces.


Evolution du marché*

Certes, le panier moyen chez le fleuriste, d’un montant de 14,32 euros en 2007, recule depuis 6 ans (-13%). Mais il est toujours bien plus élevé que dans les autres circuits. En outre, 2007 constitue une année record en volume pour les fleuristes depuis 2001, avec près de 68 millions d’unités vendues. Actuellement, le secteur semble relativement épargné par la crise. Tout au plus, les consommateurs procèdent à un arbitrage sur les prix qui profite aux enseignes bon marché. Outre des prix attractifs, certains réseaux misent également sur la vente en ligne pour doper leur chiffre d’affaires, à l’instar de Monceau Fleurs, Rapid’Flore, Oya ou encore Au Nom de la Rose.


* Données issues de l’étude « La distribution de fleurs coupées et plantes d’intérieur » publiée en décembre 2008 par Precepta.
 

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