Temporis

J. Giniaux : « J’exerce le même métier, mais aujourd’hui je le fais pour moi »

2015-09-10T06:01:00+02:00

30.07.2015 mis à jour le 10.09.2015, 


imprimer

Gérant d’agences d’interim Temporis pendant plusieurs années à Brive-la-Gaillarde (19), Jérôme Giniaux est aujourd’hui franchisé du réseau dans le Nord de la France. Portrait.

Jérôme Giniaux, franchisé Temporis
Crédits photo : Capture d'écran Les Echos de la franchise
Interview de Jérôme Giniaux lors de Franchise Expo, en mars 2015.

Lorsque Jérôme Giniaux intègre le réseau d’agences spécialisées dans l’intérim, Temporis, c’est en tant que salarié. Il répond à une annonce, passe les entretiens d’embauche et rejoint les équipes du franchiseur dans la zone de Brive-la-Gaillarde. Au fil des ans, son poste évolue vers davantage de responsabilités : « A la fin, je gérais un groupe d’agences Temporis, qui attendaient de trouver des repreneurs franchisés », explique Jérôme Giniaux.

Un heureux hasard

Malgré un poste qu’il affectionne, Jérôme Giniaux espère quitter la ville de Brive pour retourner dans le Nord, près de Lille. Par un heureux hasard, « cet objectif a coïncidé avec la volonté d’une franchisée Temporis à Roubaix de quitter le Nord-Pas-de-Calais », se souvient-il. Sautant sur l’occasion, il a repris ce point de vente en 2013, passant du statut de salarié Temporis à celui de franchisé.


Entreprendre en réseau plutôt qu’en solo

Après une expérience de responsable d’agences, rien n’empêchait Jérôme Giniaux de se lancer à son compte en créant sa propre agence d’intérim, hors réseau. Pourtant, il a choisi d’entreprendre en franchise, notamment pour minimiser le risque d’échec. « Je connaissais très bien les fondateurs du réseau, pour avoir travaillé avec eux pendant de nombreuses années, et n’ai jamais eu de doute quant à leur implication », commente le franchisé de Roubaix.

« Surtout, ajoute-t-il, j’ai pu bénéficier de tous les apports du réseau, ainsi que d’outils que seuls les grands groupes peuvent avoir, à des prix attractifs. »


Franchisé avant l’heure

Bien que salarié Temporis, le poste occupé par Jérôme était tout à fait semblable à celui d’un franchisé, du moins d’un point de vue opérationnel, puisqu’il manageait un groupe d’agences. « J’avais davantage une attitude de franchisé que de salarié », confirme-t-il. « Je gérais les sociétés du franchiseur comme si elles étaient les miennes. »

Pas de grande différence, donc, entre le quotidien de Jérôme en tant que salarié et sa vie de nouveau franchisé, aujourd’hui. « La seule différence, c’est qu’aujourd’hui je le fais pour moi », conclut-il.

Interview réalisée par les Echos de la franchise lors de Franchise Expo 2015

Sommaire
Dans ce secteur
Fiches pro APCE