Dossier

Echec, résiliation : l’art et la manière de gérer la fin d’un contrat de franchise

2010-07-05T17:02:00+02:00

05.07.2010, 


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Que la fermeture soit subie ou choisie, elle provoque des dégâts qu’il faut anticiper après deux ans d’exploitation au maximum, si le point de vente reste éloigné de ses objectifs de chiffre d’affaires et, surtout de la rentabilité.

Resiliation du contrat de franchise
Crédits photo : Shutterstock.com

Deux premières années déterminantes

Signer un contrat de franchise n’est pas chose facile. Y mettre fin est encore plus compliqué, a fortiori quand l’une ou l’autre partie souhaite interrompre le contrat avant son terme officiel. Pourtant, c’est parfois la meilleure solution. A condition que le contrat le permette : les franchisés sont trop souvent contraints de continuer à rémunérer leur enseigne alors qu’ils ont baissé le rideau. Si le point de vente reste éloigné de ses objectifs de chiffre d’affaires et, surtout de rentabilité après deux ans d’exploitation, il faut rapidement songer à une procédure de résiliation. D’après L’indicateur de la Franchise, environ 2 franchisés sur 3 n’atteignent pas leur chiffre d’affaires prévisionnel. Et 35 % des franchisés gagnent 0 euro par an.


1 cas sur 5 en échec

Or, on estime que le taux d’échec pour la création d’entreprise, après cinq ans d’existence, est estimé à 20 % dans la franchise contre 50 % pour un entrepreneur isolé. Ces chiffres sont peut-être trop optimistes au regard de la réalité, d’autant qu’ils ne reposent sur aucune étude sérieuse et récente. De plus, l’échec a des conséquences redoutables en franchise : l’entrepreneur peut perdre non seulement son apport initial, mais aussi la valeur de son compte courant et tout ou partie de son patrimoine si son cautionnement est actionné.


Ce dossier donne des clés aux franchisés pour réagir en cas d’échec, voire de l’anticiper. Et ce, dès la signature du contrat de franchise.

 

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