Services aux particuliers

Yohan Fabre, franchisé Repar’Stores à 26 ans

2014-07-25T06:00:00+02:00

25.07.2014, 


imprimer

Se lancer dans la création d’entreprise tout en bénéficiant d’un savoir-faire éprouvé et d’une notoriété installée, la formule idéale pour Yohan Fabre qui renonce à un CDI dans l’aéronautique pour devenir franchisé Repar’Stores à Toulouse.

Yohan Fabre, franchisé Repar'Stores à Toulouse
Crédits photo : Droits réservés

« Quand on se lance seul, on ne sait pas par où commencer »

Sa carrière professionnelle, c’est dans l’industrie aéronautique que Yohan Fabre la débute. Titulaire d’un bac pro aéronautique, le jeune homme travaille 5 ans pour un grand constructeur d’avions. Malgré la sécurité que lui assure son CDI, il a une idée fixe en tête : créer sa propre société. Un goût de l’entreprenariat qu’il dit tenir de sa mère, artisane, et qui le pousse à entamer des recherches sur la création et la reprise d’entreprise, non sans peine : « J’avais un savoir-faire précis et des fonds propres limités », raconte-il. Pour autant, la franchise lui apparait comme « une solution globale pour se lancer. » L’entrepreneur ajoute : « Ce qui m’a poussé à opter pour la franchise, c’est cette aide au lancement qui lui est spécifique : vous achetez un package, le produit est déjà monté. Quand on se lance seul, on ne sait pas par où commencer. »

Yohan s’informe sur plusieurs réseaux avant de s’arrêter sur Repar’Stores. L’enseigne spécialisée dans la réparation et la motorisation de volets roulants lui semble « sérieuse et de qualité », tout en offrant « une possibilité de développement rapide ». La menuiserie est en rapport étroit avec son ancien métier et exige des compétences techniques transposables (percer, lisser, etc.) : « Lorsque j’ai orienté mes recherches vers ce segment, je me suis aperçu que les entreprises étaient souvent mal structurées et que les artisans étaient trop chers. Passer par la franchise a répondu à cette problématique. »

Pour son budget total de financement, Yohan Fabre doit réunir 42 000 euros. En anticipation de son projet d’entreprise, le jeune homme a réussi à épargner 15 000 euros, et se tourne ensuite vers les banques. Il raconte : « Montage juridique, clauses contractuelles, quand on se lance, on se laisse souvent intimider par tout cela. Je pense pour ma part que le plus gros du travail consiste surtout à vendre son projet auprès des banques », souligne le chef d’entreprise.


Assurer ses arrières

Pour se consacrer pleinement au montage de son projet, Yohan décide de prendre deux ans de congés sans solde pour création d’entreprise, ce qui lui aurait permis de réintégrer son poste en cas d’échec.


La notoriété du concept : une réelle valeur ajoutée

« L’avantage de la franchise, poursuit l’entrepreneur, c’est que même si on est relativement jeunes, le client est tout de suite rassuré par l’image de l’enseigne. » En particulier dans l’univers de la réparation, appuie Yohan Fabre. Lorsque les clients arrivent dans son centre, les tarifs sont affichés, ce qui n’est pas le cas des artisans locaux, ajoute-t-il : « J’ai donc choisi la marque en fonction de sa crédibilité. »

Un ticket gagnant pour Yohan qui dit avoir surpassé tous les prévisionnels en alliant la notoriété de Repar’Stores à un travail soutenu. Un an et demi après son ouverture, s’il lui arrive encore d’avoir des moments creux, les chiffres restent au vert.


Prochaine étape : la multi-franchise

Faire attention au client, au délai de livraison, rester réactif aussi bien auprès des particuliers que des professionnels, autant d’acquis pour le franchisé qui envisage d’ouvrir une deuxième agence. « Pour l’instant, je reste attentif au marché et à la conjoncture et provisionne pour une deuxième unité tout en continuant de me rôder à la gestion d’entreprise. » Face à un secteur de la menuiserie morose, Yohan Fabre, aujourd’hui âgé de 28 ans, se dit déterminé et vigilant.

Sommaire
Dans ce secteur
Fiches pro APCE