Saïda, franchisée Speedy

« Je parle le même langage que les clients »

2014-03-07T06:06:00+02:0007.03.2014, 


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Quand Saïda décide de se lancer dans la réparation automobile avec la franchise Speedy, elle ne connait rien au secteur. Aujourd'hui, l'entrepreneuse en fait un atout et propose aux clients une communication sur mesure.


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Saïda Benamsifi, franchisée Speedy.

Saïda Benamsifi est arrivée à la réparation automobile après un parcours assez atypique. A 19 ans, elle est diplômée des professions immobilières. Elle travaille quelques mois dans cette branche avant de s’essayer à la grande distribution en tant que chef adjointe de secteur. Mais la jeune femme ne s’y épanouit pas. Après un accident du genou, elle décide de changer de domaine d’activité et intègre pour 6 ans BP France. Saïda occupe au sein de la compagnie anglaise de pétrole les postes de manager adjointe de station, de manager, puis de conseiller marchandising. En raison de la mobilité de son métier qui emmène Saïda à parcourir la France, elle et son époux décident d’ouvrir une station de service BP en location gérance. Mais le succès est tel que le site sera repris par l’enseigne en propre. Saïda s’intéresse alors à l’enseigne Speedy, partenaire de BP, et qui lui est familière. Il y a un mois, le couple signait avec le réseau son premier contrat de franchise.

La franchise s’impose comme une évidence pour la chef d’entreprise : « N’étant pas issue du domaine de l’automobile, j’ai pu bénéficier d’un véritable appui et savoir-faire, et d’un soutien logistique non-négligeable, j’aime l’assurance de la franchise », confie-telle.

"Je me suis dis, pourquoi pas moi !"

Avec son expérience chez BP France, la franchisée n’en était pas à son coup d’essai dans des « secteurs d’hommes », ce qui ne l’a pas empêchée d’avoir quelques appréhensions à l’idée d’ouvrir un centre de réparation automobile : « J’avais par le passé visité des centres Speedy. Les gérants avaient l’air épanouis et étaient à la tête d’activités qui se portaient bien, je me suis dit pourquoi pas moi. »  Ce qui rassure surtout l’entrepreneuse, c’est le type de profils recherchés par le réseau. « Ils ne cherchaient pas exclusivement de mécaniciens mais aussi des commerçants, des gens qui savent gérer une affaire, explique Saïda, un mécanicien ne fait pas forcément  un bon franchisé. Tenir un point de vente nécessite d’autres valeurs que les seules qualités de technicien »,  souligne la franchisée.
La chef d’entreprise mobilise le fait d’être issue d’un autre secteur d’activité et s’en sert comme d’un atout : « Je suis venue à bout de mes appréhensions en réalisant que je parle le même langage que les clients. Je n’ai pas le discours souvent trop technique des mécanos qui peut donner à la clientèle l’impression de se faire berner. »

Le couple envisage d’ouvrir un nouveau centre prochainement.

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