Témoignage

Portrait d' entrepreneur : une vie dédiée à la création d’entreprise

2010-07-13T10:51:00+02:00

13.07.2010, 


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Bernard Hotot aime se lancer des défis et recherche perpétuellement l’ivresse du montage de projets. Après un parcours d’entrepreneur bien rempli à l’étranger, il a choisi à 60 ans de devenir franchisé d’un centre d’esthétique Hyperminceur. Portrait d‘un fonceur qui refuse toute idée de retraite.

Bernard Hotot, Hyperminceur
Crédits photo : Droits Réservés
Bernard Hotot, franchisé Hyperminceur à Saint-Raphaël dans les Alpes-Maritimes.

Pour Bernard Hotot, la retraite ne veut rien dire. Le mot lui donnerait même de « l’urticaire ». Il ne conçoit la vie qu’à travers une activité, un travail qui lui donne ainsi du sens. A 60 ans tout juste, ce chef d'entreprise explore un domaine jusque là inconnu : devenir licencié d’un centre de remise en forme sous l’enseigne Hyperminceur. C’est pour lui un nouveau métier mais aussi la première fois qu’il monte une affaire en France.


L’excitation de la création

La grande passion de Bernard Hotot, c’est la création d’entreprise : « Partir de zéro et s’investir pour monter une affaire, tout cela me fait vibrer. Une fois qu’un projet est lancé, je cherche d’autres opportunités et je me lance dans autre chose. » Cet état d’esprit l’a conduit à faire le tour du monde : jeune diplômé en kinésithérapie, il ouvre une crêperie aux Baléares, puis une autre au Maroc. Après avoir monté une société de service en Suisse, il part à Singapour créer une blanchisserie industrielle. Quatre ans plus tard, il s’installe à Zanzibar pour souffler un peu. « Au bout de trois mois, j’ai cru que j’allais parler aux poissons. J’ai alors ouvert une maison d’hôte et un restaurant. J’y suis resté treize ans » raconte ce globe-trotter infatigable.


L’exploration d’un nouveau secteur grâce à la franchise

Pour des raisons familiales, Bernard Hotot rejoint définitivement la France. A la recherche d’une activité moins contraignante et stressante que l’hôtellerie-restauration, il se rapproche du domaine de sa femme, qui est coach alimentaire, et choisit le secteur de la beauté et du bien-être. « A l’heure où notre société célèbre le culte du corps de la minceur et de la santé, il est important de donner l’image d’un homme svelte et sain. » Pour créer son centre d’esthétique, il fait le choix de rejoindre une enseigne sous licence de marque : « ce mode d’entrepreneuriat permet d’apprendre vite un nouveau métier et surtout de gagner du temps pour lancer son activité. »


Etre opérationnel rapidement

Après avoir contacté sur Internet toutes les enseignes spécialisées dans la minceur, Bernard Hotot porte son choix sur le réseau Hypermiceur : « Le prix d'entrée de 7 500 € était abordable. De plus leur concept, axé à la fois sur le suivi personnalisé des clients et sur des techniques très précises de l’esthétique minceur m'ont plu. » Il investit 50 000 € sur ses fonds personnels et profite de la formation initiale sur le plan commercial et technique. « Comme j’ai monté des affaires toute ma vie, je n’avais pas vraiment besoin d’un accompagnement très soutenu. Sur le marketing des centres d’esthétique, la tête de réseau m’a aussi fourni un maximum d’informations sur les techniques d’utilisation des machines. J’ai ainsi pu être rapidement opérationnel », souligne-t-il.


Un démarrage prometteur

Bernard Hotot a choisi de s’implanter à Saint-Raphaël dans le Var. Ce n’est pas un hasard. L’entrepreneur table sur l’effet « bord de mer » pour attirer une clientèle amenée à se mettre souvent en maillot de bain et donc sensible à son image. Son centre Hyperminceur est une création, bien que ses locaux situés en centre-ville, abritaient précédemment un centre esthétique de la même enseigne, mais fermés pour cessation d’activité. Son succès, l'adhérent l’explique par « le marketing dynamisant, le coaching adapté et le management actif » qu’il a apporté. Résultat, depuis l’ouverture, il y a quatre mois, il gagne déjà suffisamment d’argent pour s’octroyer un salaire confortable. « Le bouche-à-oreille a très bien fonctionné. Aujourd’hui, ma principale difficulté est la gestion des plannings qui demande une organisation très fine au quotidien. » Fort de ce bon début, l’entrepreneur a recruté deux esthéticiennes et travaille avec sa femme : « elle apporte un plus à notre entreprise, en mettant en place un protocole personnel de suivi des personnes qui souhaitent maigrir. C’est une des recettes de notre succès. Et puis je suis content de partager cette expérience avec ma femme ! », se réjouit-il.


A 60 ans tout juste, Bernard Hotot a été chef d’entreprise toute sa vie et entend le rester encore longtemps. Il perçoit l’avenir de façon très positive. Il pense déjà à créer un nouveau concept, pourquoi pas en franchise !

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