Métier

Création entreprise prêt-à-porter : 1 décision d’achat sur 2 prise dans le point de vente

2009-06-17T11:48:00+02:00

17.06.2009, 


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Certains sous-secteurs tels que les vêtements de marque, la bijouterie et la joaillerie arrivent à tirer leur épingle du jeu.

Décisions d'achat dans les magasins
Crédits photo : Getty Images
Plus de 50 % des décisions d’achat se font dans le point de vente.

Cœur du métier

L’agencement d’un magasin est une composante essentielle pour attirer les consommateurs dans le prêt-à-porter. Selon une étude menée par l’Institut français de la communication sur le lieu de vente, plus de 50 % des décisions d’achat se font dans le point de vente. En outre, le secteur du prêt-à-porter connaît une tendance à l’augmentation des surfaces de magasins, et pour les enseignes, une baisse des marges.


Particularités

Le rythme de la consommation dans le secteur du prêt-à-porter varie selon plusieurs critères : achat d’impulsion, renouvellement de la garde-robe à chaque saison, périodes de soldes, etc. Ce fonctionnement ne laisse pas une grande marge de manœuvre aux professionnels qui doivent faire preuve d’adaptation et d’anticipation.
Les franchisés doivent savoir composer entre plusieurs opérations déterminantes en vue de la pérennité de leur activité : renouvellement permanent des collections, lancement de séries limitées, de collections exclusives, etc.


Sous-secteurs

Selon l’étude de l’IFOP du 30 octobre 2008 portant sur l’impact de la crise sur la vie quotidienne des cadres supérieurs et professions libérales, les achats de vêtements de marque, la bijouterie et la joaillerie arrivent à se maintenir. Selon le Comité professionnel de développement de l’horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie et de l’orfèvrerie (CPDHBJO), le chiffre d’affaires du marché des accessoires, incluant les montres, les bracelets de montres, les réveils ainsi que les réparations et autres prestations, s’élève à 5,4 milliards d’euros TTC pour l’année 2007.
Le secteur de la chaussure, s’il souffre de la concurrence des marchés asiatiques, se maintient, demeurant une dépense incompressible (un cinquième des dépenses totales d’habillement des ménages).
Sur la période 2003-2007, la croissance du marché du prêt-à-porter haut de gamme/luxe s'est établie à 7,2 % en moyenne annuelle (+ 10,3 % à change constant). Cette performance, très satisfaisante au regard du degré de maturité du marché (présence de nombreux acteurs, densité de l'offre), s'explique par l'innovation produit, la multiplication des collections (fast fashion) et des lignes (lignes principales, lignes bis, lignes secondaires, etc.).1


1Source : étude Eurostaf de juin 2008
 

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