Dossier

Entreprises « vertes » : dépasser l’objet marketing pour entrer dans le concret

2009-12-02T14:31:00+02:00

02.12.2009, 


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Le temps de la réflexion est passé. Aujourd’hui les entreprises doivent montrer l’exemple et s’investir dans des politiques de développement durable. Beaucoup sont encore à la traine.


Crédits photo : Shutterstock

Salariés en demande

« Chacun est responsable de la planète et doit la protéger à son échelle ». Les maux de Yann Arthus-Bertrand, raisonnent dans les consciences et trouvent de plus en plus d'échos. Selon un sondage Opinion Way, les salariés portent un intérêt particulier au développement durable et seraient prêts à faire plus au sein de leur entreprise. Or, ils ne sont que 16 % à estimer que leur employeur va dans le bon sens. Pis, un employé sur deux considère que son entreprise n'a fait preuve d'aucune initiative majeure sur le développement durable. Les salariés souhaiteraient avoir un supérieur hiérarchique à qui se référer. 


Démarches poussives ou poussées ?

Les entreprises se doivent de montrer l'exemple. L'impact médiatique et politique de l'écologie les pousse à reconsidérer leurs positions. Mais les initiatives restent insuffisantes. Beaucoup d'entreprises se servent de la thématique écologique comme un outil marketing. Certaines communiquent en prenant des « mesurettes » qui visent à s'attirer les bonnes grâces de l'opinion. Peu s'engagent dans des démarches plus poussées démontrant une vraie volonté de changement. Au-delà de l'aspect éthique, un engagement responsable se révèle en tout point profitable. Comme pour la planète, les bénéfices se mesurent à long terme. L'objectif serait de trouver le savant mélange entre performance financière, sociale et environnementale. Un programme que l'on retrouve sous le sigle RSE : Responsabilité Sociale des Entreprises.


Plusieurs niveaux d'action

A l'heure où l'on pleure la fonte des glaces, les trous dans la couche d'ozone ou le réchauffement climatique, certaines attitudes doivent devenir des réflexes. Actuellement, les entreprises ne sont pas toutes au même niveau. Par ailleurs, le développement durable ne concerne pas seulement l'écologie. Il prend en compte deux axes supplémentaires : le sociétal et le social. Tour d'horizon non exhaustif du niveau des pratiques. Les réseaux en restent généralement aux niveaux -1 et 0, comme la majorité des entreprises en France.
 

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