Niveau 1

Entreprise verte, niveau 1 : des progrès, mais a les capacités pour mieux faire

2009-12-02T16:39:00+02:00

02.12.2009, 


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Les premiers pas de l’engagement dans le développement durable se traduisent par des démarches officielles. Recherche de label et prise de décisions sur le quotidien de l’enseigne.

sacs plastique
Crédits photo : Getty images
A cet échelon, on peut cataloguer les entreprises qui optent pour l’abandon définitif de l’usage de sacs plastiques

Un certificat officiel

Certaines enseignes s’engagent pour obtenir des labels, qui mettent en valeur leurs démarches environnementales. La norme la plus répandue est la certification ISO 14001. Toute entreprise ou organisme peut en faire la demande. Il n’y a pas d’exigences particulières. Le prétendant ne doit pas représenter de risque majeur pour l’environnement. Avec ce certificat l’adage « il vaut mieux prévenir que guérir », s’applique. Dans ce processus, la mise en place d’une politique environnementale, appropriée aux impacts générés par l’entreprise dans le but d’anticiper les futurs impacts, s’impose. Ce certificat est délivré après étude par un organisme extérieur. Il reste valable pendant 3 ans.


L’abandon des sacs en plastique

A cet échelon, on peut cataloguer les entreprises qui optent pour l’abandon définitif de l’usage de sacs plastiques. Là encore, il ne faut pas confondre engagement écologique et communication. Un texte de loi de 2005 impose la disparition des conditionnements non respectueux de l’environnement. Les emballages 100 % biodégradables et/ou réutilisables prennent le relais. L’implication ne peut se figer à cette seule initiative. L’investissement doit se faire à tous les niveaux et impliquer les différents intervenants qui gravitent autour de l’enseigne.


Devancer le cadre légal

Depuis plus d’un an, La Mie Câline, met en place une véritable politique de développement durable. Lara Barreteau-Poulain, chargé de communication au sein du groupe, assure cette démarche. « La première mesure a été de supprimer les sacs en plastique et de les remplacer par des emballages en papier ou réutilisable », nous confie-t-elle. L’enseigne ne compte pas se limiter à cette seule initiative. « Nous souhaiterions réaliser un bilan carbone, afin d'identifier et de prendre les mesures nécessaires », ajoute-t-elle. Des mesures opportunes mais qui ne font que devancer le cadre légal. Les emballages et le bilan carbone sont appelés à devenir obligatoire en vertu des prochains textes de loi.


Enseigne responsable 

La Mie Câline est inscrite au club Génération Responsable, tout comme Cash Express, qui suit également le programme «Enseigne responsable». De fait, elle s’est engagée à stopper la distribution gratuite de sacs en plastique non recyclables, dans les 2 ans. Le spécialiste de l’occasion propose, depuis peu, un nouveau sac de grande capacité, recyclable conçu pour transporter leurs gros achats (Téléviseur, Chaine HiFi, etc.).


Des économies pour tous

Du côté de Monceau Fleurs la démarche vient du président. Depuis un peu plus d’un an, les différentes enseignes du groupe (Happy, Rapid’Flore, Monceau Fleurs s’attèlent adopter une démarche vertueuse. « Le but est de réduire les consommations d’eau et d’électricité. Nous souhaitons également amplifier la traçabilité des produits », souligne Hélène Buisson. Avant de préciser : « Nous comptons plus de 400 magasins. Si ces mesures sont respectées, elles entraîneront, d’une part une baisse des coûts pour tous, mais également un petit plus pour l’environnement ».
 

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