Témoignage de franchisé

P. Collette (Easy Cash) : « Un prêt négocié grâce au benchmarking d’autres franchisés »

2012-08-30T08:02:00+02:0001.02.2012, mis à jour le 30.08.2012,


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Philippe Collette est sorti du chômage en créant un magasin Easy Cash en franchise à Villefranche-sur-Saône (Rhône). Pour décrocher son prêt, l’entrepreneur a déposé un dossier dans quatre banques. Son expérience.

350 000 euros à trouver

« Au chômage, j’ai décidé de devenir franchisé. Easy Cash, l’enseigne d’achat-vente de produits d’occasion, s’est imposée, car je connaissais son créateur. Le montage financier s’élevait à 500 000 euros, avec un apport de 150 000 euros, grâce à mes économies. Le franchiseur m’a mis en contact avec son partenaire bancaire, LCL. En parallèle, j’avais contacté trois banques, pour mettre toutes les chances de mon côté. »


Se mettre à la place du banquier

« J’ai monté un dossier solide, avec des photos de magasins, en me demandant ce que j’aurais aimé y trouver si j’avais été banquier. Pour construire le business plan, j’ai choisi un expert-comptable qui connaissait bien Easy Cash, afin d’établir des prévisionnels solides, aidé par les bilans simplifiés d’autres franchisés, les coûts des travaux budgétés… »


Comparer aux autres franchisés

« Au final, trois banques étaient prêtes à me financer, et j’ai pu choisir celle avec qui j’étais à l’aise, LCL. Ce qui leur a plu ? La franchise elle-même, avec un concept porteur et validé. Ensuite, mon profil, à la fois commercial mais à l’aise avec les données financières. J’avais demandé à d’autres franchisés ce qu’ils avaient pu négocier et j’ai ainsi obtenu des conditions avantageuses sur la caution et les taux d’intérêt. Un vrai plus ! »


Article du Hors-série Franchise et commerce associé 2012