L. Voltz (Schmidt) : « Le soutien, la rigueur et la réactivité de l’enseigne sont chaque jour de véritables atouts »
10.11.2011, Interview de la rédaction relue par l'enseigne
Par souci de retrouver son indépendance, Laurent Voltz a rejoint Scmidt en août 2005 en ouvrant une première unité à Maubeuge (Nord). A 53 ans, il installe aujourd’hui un magasin à Marmande, dans le Lot-et-Garonne. Une réussite qu’il doit à sa ténacité et son enthousiasme.
Crédits photo : DR
Laurent Voltz, concessionnaire Schmidt.
Construction du projet
Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?
J’ai été directeur commercial dans de grandes chaînes de distribution. J’avais donc une solide expérience dans le domaine du commerce et de la gestion des équipes, mais j’ai commencé à voir les choses différemment : j’avais davantage envie de travailler pour moi, de gagner en indépendance.
Pourquoi avoir créé en concession ?
A mes yeux, créer avec une enseigne est l’idéal. Une structure, un concept m’étaient proposés pour m’aider, ce qui facilite beaucoup les démarches. L’intérêt de la concession est d’avoir sa propre entreprise tout en bénéficiant d’un savoir-faire préexistant.
Choix de l’enseigne
Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?
Son savoir-faire, son image et ses produits français d’un très bon rapport qualité-prix. Tout comme Schmidt, je suis originaire d’Alsace, où l’enseigne bénéficie d’une grande notoriété. Schmidt est une entreprise familiale, ce qui m’a encouragé à me tourner vers le groupe. J’avais rencontré son équipe lors d’occasions diverses et je l’ai trouvée jeune, dynamique et à l’écoute. Les concessionnaires s’impliquent beaucoup pour les projets du réseau, cela me plaît beaucoup. La formation proposée par l’enseigne a été un élément déterminant dans mon choix : elle offre un parcours d’intégration obligatoire pour découvrir les produits, la gestion des centres de produits. Durant sept semaines, où chaque journée est bien remplie, j’ai appris les rudiments du métier grâce à des formateurs très investis.
Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?
Je n’étais pas dans l’univers professionnel des cuisines mais c’est justement ce que le réseau recherchait : du sang neuf pour permettre à la structure d’évoluer. Aujourd’hui, près de 150 dirigeants de l’enseigne n’appartiennent pas originellement au monde de la cuisine. Ma motivation, mon enthousiasme et ma volonté ont fait le reste.






