P. Lepert (Columbus Café & Co) : « J’ai mis très peu de temps à coller au prévisionnel »
13.02.2012, Interview de la rédaction relue par l'enseigne
Homme d’entreprise expérimenté, Patrice Lepert a décidé d’entreprendre en franchise et a ouvert un coffee shop Columbus Café & Co en novembre 2011, place Sainte-Anne, à Rennes. A 52 ans, ce père de famille de 4 enfants est déjà satisfait de son choix.
Crédits photo :
Patrice Lepert, franchisé Columbus Café & Co
Construction du projet
Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?
J’ai toujours été créateur d’entreprise, soit en tant que dirigeant, soit en tant que gérant, ou encore en tant que mandataire-gérant. Issu d’une formation technique, j’ai fait le choix de créer ma première entreprise dans le secteur de l’ingénierie. Cela a duré 12 ans. Puis j’ai repris avec mon frère Hervé une société familiale spécialisée en distribution automatique pendant 20 ans, avant de décider de me lancer un nouveau défi.
Pourquoi avoir créé en franchise ?
Je recherchais un concept à mettre rapidement sur pieds, pour être opérationnel aussi vite que possible. Je voulais également que cela soit en rapport avec mon ancien métier, la distribution automatique de boissons. Au final, je me suis lancé et j’ai pu ouvrir les portes de mon coffee shop rapidement. Le plus difficile et le plus long a été de trouver le lieu, mais une fois l’emplacement obtenu, l’ouverture s’est faite très vite.
Choix de l’enseigne
Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?
C’était important pour moi de ne pas arriver dans un concept figé. La franchise de coffee shops Columbus Café & Co est un nouveau concept, en plein essor en France. Elle correspond à mes attentes : une enseigne innovante où il est encore possible d’apporter ses idées. Il existe une véritable ouverture d’esprit sur le concept lui-même. Au sein du réseau, nous travaillons pour trouver des solutions ensemble.
Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?
Mon expérience professionnelle a beaucoup joué, et le contact humain avec le franchiseur a fait la différence. Dans le monde du travail comme ailleurs, ce contact peut passer ou ne pas passer, tout simplement. Dans mon cas, cela s’est fait naturellement.
De façon plus concrète, j’ai contacté le franchiseur par mail, grâce à son site Internet. Nous avons ensuite échangé par téléphone, avant de nous rencontrer lors d’un rendez-vous.







