H. Mantoux (A4Traduction) : « Mon seul objectif est la pérennité de l’enseigne »
30.11.2011, Interview de la rédaction relue par l'enseigne
L’enseigne d’agences de traduction destinée aux entreprises et aux particuliers pose un regard d’expert sur les clés de la réussite dans un contexte économique difficile. Bilan et perspectives 2012 décryptés par Hugues Mantoux, directeur de l’enseigne A4Traduction.
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Hugues Mantoux, directeur du réseau A4Traduction.
En quoi votre concept est-il adapté au contexte économique actuel ?
Le secteur de la traduction compte deux aspects très favorables dans un contexte de crise économique. Notre marché n’est pas soumis à un phénomène de mode : nous ne dépendons pas de niches fiscales et nous ne sommes pas un secteur lié à la consommation. De plus, notre activité nécessite un investissement faible ce qui se traduit pas l’absence de fonds de commerce, de stocks, etc. Un ordinateur, une connexion Internet et un téléphone suffisent pour travailler. Notre matière première est avant tout la matière grise. Un investissement de 20 000 à 28 000 euros suffit pour devenir franchisé A4Traduction. Et, qui dit investissement faible, dit rapide retour sur investissement. Je l’évalue à 3 ans. La traduction est en croissance mais il est clair que 2012 ne s’annonce pas comme une année favorable. Cela dit, je ne suis pas inquiet. Nos clients sont pour 80 % des entreprises et 20 % des particuliers, ce qui répartit les risques. Et, à ce jour, il n’y a pas de concurrence en franchise. Par ailleurs, nous souhaitons continuer à proposer de bonnes prestations : trouver le traducteur adapté à la demande du client, avec un prix de la traduction qui correspond au niveau de compétence requis.
Quelles sont les clés pour réussir dans votre secteur en tant que chef d’entreprise franchisé ?
Il faut être entrepreneur dans l’âme. La gestion d’une entreprise s’apprend. Nos 3 franchisés sont des chefs de projets. Ils doivent savoir résoudre des problèmes et inventer des solutions. Une aptitude commerciale est requise. De même, le franchisé doit être en mesure d’évaluer le niveau d’un traducteur et de le gérer. Je demande à mes franchisés d’être réalistes et de savoir s’adapter, d’assumer leurs erreurs et de les corriger. Leur véritable fonds de commerce, c’est leur cerveau !






