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Les voies d'accès au métier de développeur sont diverses.
Développeur junior
Alexandre Musset, chargé de développement chez Yves Rocher
« Après un baccalauréat économique, puis une licence de gestion à l’IAE de Nantes, j’ai effectué un stage en immobilier auprès de l’ancien responsable du développement de Système U dans l’Ouest. Cette rencontre m’a permis de découvrir le métier et m’a donné envie de devenir développeur. J’ai donc décidé de rejoindre le Master « Management des réseaux et de la franchise » à l’IAE de Rennes, dès son ouverture en octobre 2008. Et j’ai trouvé un contrat d’alternance dans le service développement d’Yves Rocher, qui m’a embauché à l’issue de la formation en tant que chargé de développement.
Quand on est jeune, on manque souvent de crédibilité, faute d’une assez grande expérience de terrain. D’où l’intérêt d’être passé par le Master, qui donne un bon degré d’ouverture sur les réseaux et le fonctionnement de la franchise. Cette compréhension est la base la plus importante pour démarrer dans ce métier. Par exemple, j’ai effectué une période de formation de 3 mois chez Yves Rocher au début de mon alternance. Passer par le service logistique, tourner avec un directeur me permet maintenant de parler du concept à mes différents interlocuteurs, en étant crédible. »
Développeur senior
Emmanuel Grenier, responsable expansion et recrutement franchisés chez Midas
« Mon diplôme d’école de commerce en poche, j’ai commencé ma carrière comme commercial chez Whirlpool. Puis j’ai rebondi dans le tourisme, chez Disneyland Resort Paris, où j’ai commencé à travailler avec des réseaux d’agences de voyage. J’ai ensuite été animateur pour les agences Leclerc, avant de rejoindre le groupement Synalia, en tant que responsable de l’animation et du développement de l’enseigne Guilde des Orfèvres. Après cette expérience enrichissante, j’ai suivi mon directeur chez Phone House, pour développer leur réseau de franchise en parallèle de leur structure succursaliste. Enfin, Midas m’a contacté pour devenir responsable expansion et recrutement de franchisés.
A travers ces expériences, j’ai notamment pu apprécier les différences de fonctionnement entre coopérative et franchise. Dans un groupement, les adhérents sont les patrons : c’est un défi intéressant de devoir leur dire ce qu’ils ont à faire, cela nécessite beaucoup de diplomatie. Un franchisé a moins d’impact sur la stratégie du réseau, même s’il est toujours intéressant d’écouter ses idées. En travaillant dans différents secteurs d’activité, j’ai également eu à rechercher des profils de candidats très variés, mais j’ai toujours retrouvé une certaine similitude dans la façon de recruter. J’exerce le plus beau métier du monde : je crée de l’emploi. »





